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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAHEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01626

Avocat : BAHIC

10 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04480

Avocat : SEBBAH

7 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506057

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un aide-soignant par la directrice de l'EHPAD public de Villefranche-sur-mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la perte de son traitement, n'était pas suffisamment établie au regard de l'absence de précisions sur ses charges et de la durée de la procédure. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant matériellement établis et la sanction proportionnée à leur gravité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOSBAH

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530242

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à Mme B. une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : SEBBAH

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505559

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse constate le désistement d'office de M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 20 août 2025, l'invitant à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : BAHLER

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501898

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAHLER

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512575

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., au motif qu'elle constituait une menace grave pour l'ordre public. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la perte du revenu de solidarité active constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAHIC

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation pour excès de pouvoir, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

Avocat : SEBBAH

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528499

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par des propriétaires demandant au préfet de police de réquisitionner la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. En cours d'instance, le préfet a accordé le concours de la force publique, rendant sans objet la demande d'injonction. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : CABINET SABBAH & ASSOCIES

6 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03745

Avocat : BAHIC

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404032

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., époux de nationalité indienne, qui contestaient les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de la Côte-d'Or leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour pour M. C... était inopérant, car la condition de résidence habituelle en France pour l'obtention d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) n'était pas remplie. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : BAH OUMAR

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527106

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie d'aucune situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention sous 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande est rejetée sans audience, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEBBAH

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405698

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision de la direction interrégionale des services pénitentiaires relative à une sanction disciplinaire. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré deux invitations à régulariser, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

Avocat : CHEBBAH

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523915

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas établie en l’espèce, Mme C ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à son accès aux soins. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAHIC

19 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502738

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le retrait était motivé par la dissimulation par M. A du fait qu'il avait déjà obtenu le statut de réfugié en Grèce. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BAH OUMAR

11 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502706

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé Mme A, ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur le constat que la requérante justifiait d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, ce que le préfet n'avait pas suffisamment examiné, entachant sa décision d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, l'arrêté du 21 juillet 2025 portant assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : BAH OUMAR

5 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502716

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, garanti par le principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté lors de l'entretien individuel mené en préfecture. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque personnel en cas de transfert en Espagne. En conséquence, la légalité de la décision de transfert n'étant pas remise en cause, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision, a été validée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAH OUMAR

4 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. A avec son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité de l'épouse, exposée à un risque d'expulsion en Afghanistan, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : BAHIC

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308799

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, de nationalité béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être déposée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l'absence de prescription contraire du préfet. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'étant née, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BAHIC

23 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501731

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne contestait pas avoir présenté une demande de réexamen, ne justifiait pas de sa situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BAH OUMAR

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS