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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600359

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen, droit d'être entendu) étaient manifestement infondés, et que les moyens de légalité interne (erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

17 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des droits procéduraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202126

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de non-opposition et d'un permis de construire délivrés pour la régularisation d'un bâtiment existant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que ces autorisations méconnaissaient les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment ses orientations en matière de densification et les règles spécifiques de la zone UE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : GARBAIL

6 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens communs aux deux décisions, estimant que l'auteur des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Concernant le transfert, le tribunal a jugé que la Finlande restait responsable de la demande d'asile, car le requérant n'avait pas quitté le territoire finlandais depuis plus de trois mois, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étant pas fondé.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506665

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école « Jean de La Fontaine – les enfants A... ». Cette demande visait à contester les décisions de l'ambassade de France en Turquie refusant de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses scolaires aux familles de ses élèves pour la rentrée 2026. Le juge estime que les actes contestés, qualifiés de simples informations, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et susceptibles de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528991

Tribunal Administratif de Paris, décision du 29 août 2025. La requérante, ressortissante camerounaise déboutée de sa demande d'asile, contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600241

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 janvier 2026, était tardive car le délai de recours de sept jours, prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait expiré le 22 janvier 2026. Ce délai, non franc et non prorogeable, court à compter de la notification des arrêtés intervenue le 15 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté, en application de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521995

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements purs et simples. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520977

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, par transmission du tribunal administratif de Paris, d’une requête de M. A... demandant l’annulation de décisions de rejet de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête était en réalité un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sa radiation du registre pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

Avocat : BAILLY

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410080

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAISECOURT

26 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514176

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 12 de la convention franco-camerounaise et de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que Mme A... ne justifiait pas du niveau de maîtrise du français requis (niveau A2) pour l'obtention de cette carte, conformément à l'article L. 413-7 du même code et à l'arrêté du 25 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502063

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 20 juin 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 janvier 2026• 1ère chambre