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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des malfaçons sur un logement de fonction rénové dans le cadre d'un marché public. La commune de Villenave d'Ornon, attributaire du marché, sollicitait cette mesure pour caractériser les désordres et évaluer les travaux nécessaires après l'échec des démarches amiable auprès de l'entreprise, placée en liquidation judiciaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile en vue d'un futur litige sur l'exécution du marché ou d'une action indemnitaire.

Avocat : SCP LE BAIL

10 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600661

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• Juge unique - Eloignement
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00186

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une action en garantie décennale introduite par la commune de Chaource contre les entreprises ayant participé à la construction d'une école maternelle. La juridiction a rejeté la demande principale de la commune, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Collin Etanchéité, C. Colomes/F. Nomdedeu Architectes et Dekra Industrial au paiement de dommages-intérêts pour divers désordres. Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve que les désordres allégués, notamment concernant la toiture, constituaient des dommages de nature décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00722

Avocat : BAILLEUX

24 février 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01429

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402538

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler les décisions de la CAF de l'Aube lui réclamant le remboursement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, aide au logement, prime exceptionnelle). Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement considéré qu'elle vivait en couple avec M. D... A... depuis 2017, ce qui modifiait ses droits, et que la prescription de deux ans pour le recouvrement des indus, prévue par l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, était respectée.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des droits procéduraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202126

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de non-opposition et d'un permis de construire délivrés pour la régularisation d'un bâtiment existant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que ces autorisations méconnaissaient les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment ses orientations en matière de densification et les règles spécifiques de la zone UE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : GARBAIL

6 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens communs aux deux décisions, estimant que l'auteur des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Concernant le transfert, le tribunal a jugé que la Finlande restait responsable de la demande d'asile, car le requérant n'avait pas quitté le territoire finlandais depuis plus de trois mois, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étant pas fondé.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506665

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528991

Tribunal Administratif de Paris, décision du 29 août 2025. La requérante, ressortissante camerounaise déboutée de sa demande d'asile, contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre