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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501651

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante turque enceinte et vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse à risque et son hébergement précaire. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réadmettre Mme B au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

18 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cette décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment que l’absence d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA violait les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du CESEDA) ni les circonstances de l’espèce (entretien de 62 minutes, absence de difficulté de compréhension) n’imposaient la présence physique d’un interprète. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501614

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant nigérian, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par M. A ont donc été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202284

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que la décision ministérielle, qui se substitue à la décision préfectorale, est suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il rappelle que le ministre peut légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'espèce, le caractère récent de l'insertion professionnelle et l'absence de ressources suffisantes et stables justifient l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBAISIEUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500858

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du préfet de la Côte-d’Or la levée de son inscription aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD ZUBAIR

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501244

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501410

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'arrêt immédiat des travaux de création de chemins ruraux sur des parcelles qu'elle exploite, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat, et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, les travaux n'étant pas imputables à la commune. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CURTY-ROBAIN

15 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501171

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par la société Volkswind France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 février 2025 enjoignant au maire de Vouhé de lui délivrer une décision provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un mât de mesure. Le maire ayant refusé d’exécuter cette injonction, le tribunal a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de cinq jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de l’instance.

Avocat : CURTY-ROBAIN

15 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501403

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une violation de la directive 2013/33/UE, considérant que la décision était conforme au droit applicable.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, Mme B et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Orcemont du 27 septembre 2023 maintenant un projet d'aire de jeux. Les requérantes invoquaient l'absence d'enquête publique préalable, sur le fondement des articles L. 123-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que ce moyen était insuffisamment précis et manifestement infondé, les requérantes n'ayant pas démontré en quoi le projet affecterait l'environnement ou entrerait dans les cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON (UBILEX)

14 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, dans une décision du 25 mars 2025, a jugé que la requête de Mme A B (n° 2208387) dirigée contre le refus du 19 octobre 2022 de reconnaître l'imputabilité au service de son accident était devenue sans objet, cette décision ayant été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 9 janvier 2023. Le tribunal a ensuite rejeté la requête (n° 2301658) contre cette nouvelle décision, estimant que le refus était légal, l'accident n'étant pas survenu par le fait ou à l'occasion du service. Par voie de conséquence, les requêtes contre l'arrêté de congé maladie ordinaire (n° 2208388), la décision de trop-perçu (n° 2300095) et le titre exécutoire (n° 2300228) ont également été rejetées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABAILLOT

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500299

Avocat : CURTY-ROBAIN

28 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500314

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

26 février 2025• Juge unique - Eloignement