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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment que l’absence d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA violait les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni les textes applicables (articles L. 141-3 et R. 351-1 du CESEDA) ni les circonstances de l’espèce (entretien de 62 minutes, absence de difficulté de compréhension) n’imposaient la présence physique d’un interprète. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501614

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant nigérian, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par M. A ont donc été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03544

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202284

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que la décision ministérielle, qui se substitue à la décision préfectorale, est suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il rappelle que le ministre peut légalement prendre en compte l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'espèce, le caractère récent de l'insertion professionnelle et l'absence de ressources suffisantes et stables justifient l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBAISIEUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01514

Avocat : VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT-BARAT BAIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501244

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 mai 2025• Juge unique - Eloignement
CAA59Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00490

Avocat : BAILLET

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501171

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par la société Volkswind France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 février 2025 enjoignant au maire de Vouhé de lui délivrer une décision provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un mât de mesure. Le maire ayant refusé d’exécuter cette injonction, le tribunal a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, passé un délai de cinq jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de l’instance.

Avocat : CURTY-ROBAIN

15 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501403

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une violation de la directive 2013/33/UE, considérant que la décision était conforme au droit applicable.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

15 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, dans une décision du 25 mars 2025, a jugé que la requête de Mme A B (n° 2208387) dirigée contre le refus du 19 octobre 2022 de reconnaître l'imputabilité au service de son accident était devenue sans objet, cette décision ayant été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 9 janvier 2023. Le tribunal a ensuite rejeté la requête (n° 2301658) contre cette nouvelle décision, estimant que le refus était légal, l'accident n'étant pas survenu par le fait ou à l'occasion du service. Par voie de conséquence, les requêtes contre l'arrêté de congé maladie ordinaire (n° 2208388), la décision de trop-perçu (n° 2300095) et le titre exécutoire (n° 2300228) ont également été rejetées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABAILLOT

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de Mme A. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : BAISECOURT

18 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500959

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Concernant la décision de transfert, le tribunal a relevé qu'elle avait été notifiée le 12 mars 2025 avec indication des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 25 mars 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205594

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Lormont pour obtenir réparation de multiples désordres affectant son pôle culturel du Bois Fleuri, notamment des infiltrations et des défauts de portes et bardages, constatés lors de trois expertises judiciaires. La commune recherchait la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs (A2M, BEB Aquitaine, SEG Fayat, Soprema, Cofely, Dekra et le cabinet d'architecture) sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, et subsidiairement la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la commune, estimant que les désordres allégués étaient apparents à la réception des travaux et n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ou à le rendre impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP LE BAIL

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500901

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était conforme à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

7 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B et du syndicat de copropriété demandant la remise en état de parcelles sur lesquelles la commune avait édifié un terre-plein à la suite d’un échange non finalisé. La requête a été jugée irrecevable en tant qu’elle émanait de Mme B en qualité de syndic, faute de mandat des copropriétaires pour agir en justice, conformément à l’article 5 du décret du 17 mars 1967. Sur le fond, le tribunal a considéré que les conclusions tendant à la démolition de l’ouvrage public relevaient du plein contentieux, mais n’a pas statué sur leur bien-fondé dans le cadre de cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle, sans examen des autres moyens.

Avocat : CABAILLOT

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, gérant de l'EURL STC Location, contestant un supplément d'impôt sur le revenu pour 2016 résultant de la réintégration de sommes inscrites au crédit de son compte courant d'associé, considérées comme un passif injustifié. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la réalité des apports en compte courant, notamment par la production d'éléments précis sur les versements ou les dépenses prises en charge pour la société. La décision, fondée sur les articles 8, 34 et 38 du code général des impôts, rejette la requête, estimant que M. A n'apportait pas la preuve suffisante de la nature des sommes litigieuses.

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - AIX LES BAINS ET ANNECY

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501333

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

28 mars 2025