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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAILEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école « Jean de La Fontaine – les enfants A... ». Cette demande visait à contester les décisions de l'ambassade de France en Turquie refusant de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses scolaires aux familles de ses élèves pour la rentrée 2026. Le juge estime que les actes contestés, qualifiés de simples informations, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et susceptibles de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520977

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, par transmission du tribunal administratif de Paris, d’une requête de M. A... demandant l’annulation de décisions de rejet de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête était en réalité un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sa radiation du registre pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

Avocat : BAILLY

27 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A.... Celle-ci contestait le refus de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses aux familles d'élèves d'un établissement francophone non homologué en Turquie. Le juge a estimé que les actes contestés (lettre d'information et courriel de l'ambassade de France) étaient purement informatifs et non décisoires. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAILLON

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école Jean de la Fontaine-les enfants A... concernant le refus de renouveler une dérogation pour l'octroi de bourses scolaires. Le juge estime que les courriers contestés de l'ambassade de France en Turquie constituent une simple information sur la non-reconduction du dispositif, et non des décisions administratives faisant grief. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

20 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527271

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société O Fluide d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 82 000 euros prononcée par le ministre de l’intérieur pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la contestation relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 6 janvier 2026, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAILLY

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503762

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAFON-BAILLY

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400989

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Camaud contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La juridiction a relevé d'office que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement, prévue à l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 12 octobre 2023 et les titres exécutoires en tant qu'ils concernaient cette contribution forfaitaire, et a déchargé la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402266

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de Meurthe-et-Moselle suite à un contrôle pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de suspension du 6 juin 2024, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

18 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301965

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Water European Consulting, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la qualification d’acte anormal de gestion retenue par l’administration fiscale concernant des avoirs consentis à une société liée, Aqua clim services. Le tribunal a jugé que ces avoirs, accordés sans contrepartie réelle et dans un contexte de liens capitalistiques, constituaient un appauvrissement étranger à l’intérêt commercial de l’entreprise, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303399

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Meuse modifiant la liste des terrains soumis à l’action de l’association communale de chasse agréée de Mandres-en-Barrois, a constaté le désistement des requérants. Ce désistement est intervenu faute pour ces derniers d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la fédération au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de la Manche. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant le recours contre la décision de suspension recevable car introduit dans les délais après le rejet implicite du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 12 octobre 2023 et la décision de retrait du 5 mars 2024, estimant que les faits reprochés à Mme B... n'étaient pas suffisamment établis et que ces décisions étaient entachées d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAILLY

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507224

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a réduit le périmètre de la mission d'expertise initialement confiée à M. B... concernant les travaux de mise en sécurité d'un front rocheux. À la demande de l'expert, soutenue par la commune de Marseille, l'expertise est désormais limitée aux parties communes de l'immeuble "Le Galion" et, pour la partie haute du site, aux parties communes ainsi qu'à certaines parties privatives présentant un lien direct avec la stabilité du rocher. Le juge a estimé cette modification utile et a fait droit à la demande.

Avocat : BAILLON-PASSE

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Chez Chouette, qui contestait le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation de deux terrasses (une fermée et une ouverte) sur le domaine public. La société invoquait notamment l’incompétence du signataire de la décision et l’illégalité de l’arrêté municipal du 11 juin 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, estimant que le signataire bénéficiait d’une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et l’arrêté municipal du 11 juin 2021.

Avocat : BAIL

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526855

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de naturalisation par le ministre chargé des naturalisations. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce contentieux relève de la compétence territoriale exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BAILLY

20 novembre 2025