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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAKEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507870

Avocat : SBAI BAALBAKI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507870.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : LUBAKI

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601932

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et les frais de voyage invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

10 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... contestant le remboursement d’un indu de pension de réversion de 102 187,77 euros pour la période du 1er septembre 1994 au 31 août 2014, dû à un concubinage notoire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 16 novembre 2023, cet acte étant préparatoire à la contrainte. L’opposition à la contrainte du 29 décembre 2023 a été rejetée, la prescription de l’action étant écartée en application de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires, et le concubinage notoire de Mme A... ayant été établi.

Avocat : TABAK

3 février 2026• 5e chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. B... tendant à l'annulation des refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les omissions déclaratives de M. B... concernant sa résidence hors de France constituaient des manœuvres frauduleuses. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la fraude fait obstacle à l’octroi d’une remise de dette.

Avocat : N'TSIKABAKA

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 20 avril 2022, reconnaissant son ex-mari comme prioritaire, n'engage pas la responsabilité de l'État à son égard, car elle n'a pas elle-même été reconnue prioritaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence fautive de l'État ne peut être invoquée que par le demandeur initial ou son conjoint reprenant la demande, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient leur relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation de Paris du 18 juillet 2024. La requête, enregistrée le 31 juillet 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : LUBAKI

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société PV Holding, qui sollicitait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2016 et 2017. La société contestait la réintégration de loyers de sous-locations de courte durée (moins de six mois) dans le calcul de sa valeur ajoutée, arguant d'une interprétation restrictive de l'article 1586 sexies du code général des impôts et d'une discrimination incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les dispositions légales imposent clairement une durée de sous-location de plus de six mois pour bénéficier de la déduction, sans possibilité d'adapter ce critère à la saisonnalité de l'activité ou de le réduire à un ratio de 50% de l'année. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106669

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (9ème chambre) rejette la requête de la société Leroy Merlin France. La société demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 à Vitry-sur-Seine, en soutenant que le produit de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a examiné les moyens fondés sur l’article 1520 du code général des impôts, notamment le calcul des dépenses et la proportionnalité entre le produit de la taxe et les dépenses de collecte et de traitement des déchets. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les arguments de la société n’étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416015

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, avait justifié avoir relogé Mme A... dès le 13 décembre 2021, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en raison de l'exécution de l'injonction avant l'expiration du délai imparti.

Avocat : LUBAKI

22 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de les reloger, suite à un arrêté d’insalubrité pris sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant et que leur demande était tardive. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 521-1 et L. 521-3-2, ainsi que sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103053

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI FT Champigny-sur-Marne, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2017. La société soutenait que la délibération fixant le taux de la taxe était illégale, car le service des déchets non ménagers devait être financé par une redevance spéciale, limitant la TEOM à 80 % du coût du service. Le tribunal a jugé que, depuis la nouvelle rédaction des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales en 2016, la collecte des déchets non ménagers peut être financée par la TEOM comme par la redevance spéciale. En l’espèce, les recettes de la TEOM (11 928 851 euros) étant inférieures aux charges du service (12 075 151 euros), le taux n’était pas disproportionné.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mai 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice de M. B..., lié à des troubles dans ses conditions d’existence, a été évalué en tenant compte de sa situation de handicap et de la durée de la carence, mais la demande de son épouse et de son enfant a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301392

Ce jugement du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, concerne un litige opposant la société EDF à la société hydroélectrique du Midi (SHEM) et, à titre subsidiaire, à la société Etablissements Béguerie, relatif à l’exécution d’un contrat d’achat d’énergie. EDF demande la condamnation des défenderesses à lui verser une somme de 881 534,03 euros HT en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une clause contractuelle fixant la puissance active maximale d’achat à 2 400 kW, en contradiction avec le certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat (CODOA) délivré par le préfet, qui la limitait à 1 400 kW. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par les défenderesses, jugeant que seules les dispositions de l’article 2224 du code civil étaient applicables, et a fait droit à la demande d’EDF en condamnant la SHEM à lui verser la somme demandée, sur le fondement des règles d’ordre public régissant le mécanisme d’obligation d’achat d’électricité.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215857

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le litige relatif à l’impôt sur les sociétés dû par la société H2G Finances au titre de l’exercice 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale de prendre en compte une moins-value résultant de la conversion de parts sociales de la SNC Safimmo, qu’elle qualifiait de cession au sens de l’article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, jugeant que cette conversion ne constituait pas une cession de titres et que la moins-value comptable ne pouvait être déduite du résultat fiscal. La solution retenue s’appuie sur les articles 38-1 et 38-2 du code général des impôts, écartant l’application de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre