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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

269 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

269

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAKEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03467

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : LUBAKI

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603030

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément nouveau justifiant l'urgence, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, après le rejet d'une précédente demande sur ce même fondement. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

9 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600798

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) et n'était pas privé de liberté lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : BAKAYOKO

2 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603570

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que, la requérante ayant déposé sa demande le 3 octobre 2024, un rejet implicite est né du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R.* 432-1 du CESEDA. Par conséquent, les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision et sont irrecevables au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408426

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Bollegraaf d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de comptes rendus d’auditions détenus par Grenoble Alpes Métropole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la métropole tendant à la condamnation de la société aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

23 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600447

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale (article 8 de la CEDH), n'a pas établi le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sans examen approfondi du fond, sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un récépissé et le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut (de "travailleur saisonnier" vers un autre titre), ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable au simple refus de renouvellement d’un titre identique, et n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

11 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601932

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et les frais de voyage invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

10 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02133

Avocat : BAKAYOKO

20 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient leur relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation de Paris du 18 juillet 2024. La requête, enregistrée le 31 juillet 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : LUBAKI

14 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 10 décembre 2025, et la requête enregistrée le 19 décembre 2025 était tardive. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416015

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, avait justifié avoir relogé Mme A... dès le 13 décembre 2021, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en raison de l'exécution de l'injonction avant l'expiration du délai imparti.

Avocat : LUBAKI

22 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508241

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le requérant ne peut pas utiliser la voie du référé suspension pour contester cette décision. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LOUBAKI MBON

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514772

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Yvelines du 24 novembre 2025 refusant à M. A..., ressortissant albanais, la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation distincte de celle de tout demandeur d’un premier titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKIR

19 décembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400012

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Soremar d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus de renouvellement d’une convention d’occupation temporaire du domaine public. La société invoquait une erreur de droit et de fait, estimant avoir respecté les clauses de la convention initiale. Par un mémoire du 9 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.

Avocat : BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518268

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2025, mais qui n'avait reçu aucune offre de logement dans les délais. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 250 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LUBAKI

4 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé la demande irrecevable, car le législateur a organisé une procédure contentieuse spécifique pour ces décisions, excluant le recours au référé suspension. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

2 décembre 2025