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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAKIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507870

Avocat : SBAI BAALBAKI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507870.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LUBAKI

1 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment caractérisée pour justifier la mesure, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement immédiat. Il considère également que les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale ne sont pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". Le juge a estimé que le requérant, dont la précédente carte de séjour "étudiant" était expirée, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son cas ne constituait pas un renouvellement de titre. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600059

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer les arrêtés et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions de séjour prévues par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'interdiction de retour de douze mois était légale et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu en l'espèce.

Avocat : BAKIR

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : LUBAKI

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606856

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant des retenues sur traitement imposées à une fonctionnaire pour le reversement d'indus liés à un temps partiel thérapeutique. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés financières alléguées, car la requérante n'avait pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges essentielles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BAKIR

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602213

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, est satisfaite, mais que le requérant n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKIR

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601442

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un agent de l'université Paris-Saclay concernant le refus de son maintien en fonction au-delà de l'âge légal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le préjudice financier allégué n'étant pas suffisamment caractérisé. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAKIR

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600301

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles L. 611-3, L. 613-1, L. 631-3 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de M. A..., sans erreur manifeste d'appréciation, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : LOUBAKI MBON

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement. La décision de la commission de médiation du 20 avril 2022, reconnaissant son ex-mari comme prioritaire, n'engage pas la responsabilité de l'État à son égard, car elle n'a pas elle-même été reconnue prioritaire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, estimant que la carence fautive de l'État ne peut être invoquée que par le demandeur initial ou son conjoint reprenant la demande, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410413

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme G..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 17 000 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 14 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard de M. G..., demandeur initial. Les conclusions présentées par son épouse et leurs enfants ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503155

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUBAKI MBON

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient leur relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation de Paris du 18 juillet 2024. La requête, enregistrée le 31 juillet 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : LUBAKI

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508668

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme C..., ressortissante ivoirienne. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, invoquant notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUBAKI MBON

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la demande de M. B... constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. En l'absence d'urgence démontrée, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : BAKIR

2 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508241

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le requérant ne peut pas utiliser la voie du référé suspension pour contester cette décision. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LOUBAKI MBON

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416015

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, avait justifié avoir relogé Mme A... dès le 13 décembre 2021, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en raison de l'exécution de l'injonction avant l'expiration du délai imparti.

Avocat : LUBAKI

22 décembre 2025