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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502428

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation familiale (mariage, trois enfants dont deux scolarisés) et de son ancienneté de présence depuis 2015. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502433

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant haïtien de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2023), de sa présence en France depuis 2014, et de sa situation familiale (concubinage et enfants scolarisés ou nés en France). La solution retenue impose au préfet de délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des principes dégagés par la jurisprudence sur l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’examiner leur situation dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507865

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute pour la requérante d'établir la réalité de ses craintes en cas de retour en Angola. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504508

Avocat : BALAT

26 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02573

Avocat : BALDE SORY

26 janvier 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour les années 2019 et 2020. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, il a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502392

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée, avant l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2026, rendant ainsi la demande d’injonction dépourvue d’objet et manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502394

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable d’octobre 2025 à septembre 2029, avant même l’introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions de Mme A... étaient dépourvues d’objet dès leur dépôt et ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502395

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 juin 2026. En conséquence, les conclusions de la requête étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502410

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé un récépissé valable du 15 décembre 2025 au 14 juin 2026, rendant les conclusions de la requête dépourvues d’objet dès leur introduction et donc manifestement irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508911

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le préfet n’ayant pas contesté l’absence de proposition d’hébergement dans le délai réglementaire de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé n'était pas manifestement illégal. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BALLU

26 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502397

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions sans objet et manifestement irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502396

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023 et de sa situation familiale (enfant scolarisé à Cayenne). La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502411

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été déclarées irrecevables. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502413

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Guyane avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées comme irrecevables, faute d’objet. L’ordonnance admet toutefois Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502425

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais l’ensemble des autres demandes, notamment au titre des frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du 27 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir Mme D... au bénéfice des conditions matérielles d’accueil, ainsi que la décision révélée le 31 août 2023 mettant fin à ces conditions. Le tribunal a jugé que la décision de cessation des conditions matérielles d’accueil était illégale, faute pour l’OFII d’avoir procédé à un entretien personnel et à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, le refus de rétablissement a également été annulé. Le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir Mme D... dans ses droits, incluant l’allocation pour demandeur d’asile, à compter du 1er septembre 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CHEBBALE

23 janvier 2026• 3ème chambre