LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BALEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01851

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

18 juillet 2025
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. D, agissant pour leur fils mineur handicapé. Les requérants demandaient d'enjoindre au département des Pyrénées-Orientales de mettre en place un accompagnement adapté en centre de loisirs ou une solution alternative. Le juge a estimé que la seule circonstance d'un refus oral opposé en début d'année 2025 ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'absence d'urgence établie, la condition posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'inclusion.

Avocat : IQBAL

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501079

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : BALIMA

16 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501027

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Bien que M. B ait été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, l'ensemble de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l’ordre normal d’examen des demandes, et que la mesure sollicitée n’était pas utile au vu de l’absence de preuve suffisante de démarches récentes. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01228

Avocat : CHEBBALE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501635

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen de sa situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : TOUBALE

11 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01174

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504462

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALDO

4 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504604

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile en procédure Dublin, enceinte et mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans la rue. Elle demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement, conformément à l'offre de conditions matérielles d'accueil qu'elle avait acceptée. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil et des diligences accomplies par l'OFII. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLOUL

3 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409673

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 portant retrait de son attestation de demande d’asile, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, M. B a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 14 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

2 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa demande portant sur un premier titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALLU

27 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01166

Avocat : CHEBBALE

20 juin 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500744

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500902

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025