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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELAS Egide, agissant en tant que liquidateur de la SASU Swing kids, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant total de 72 627 euros pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. La société soutenait que son activité de spectacle vivant était éligible au taux réduit de TVA de 5,5 %, mais le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 256, 278 et 278-0 bis du code général des impôts, que les recettes relevaient du taux normal de 20 %. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la péremption du droit à déduction, au droit à compensation et à la majoration pour manquement délibéré, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : BOUBAL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508973

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA le 18 décembre 2025, le maintien en rétention était justifié. La requête a été rejetée.

Avocat : BALESTIE

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509297

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.

Avocat : BALESTIE

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02348

Avocat : DEBALLE

29 décembre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, présente en France depuis 2016, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501751

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des démarches écrites restées infructueuses depuis 2023. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressé (depuis 2017), de sa situation familiale (concubinage et enfant né en 2022) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société d'HLM Seqens contestant un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'un trop-perçu de 3 225,43 euros. Cette somme résultait d'une indemnisation versée par l'État pour le défaut de concours de la force publique lors d'une expulsion, suivie d'une action subrogatoire contre les locataires ayant partiellement remboursé leur dette. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales n'était pas acquise, le délai ayant commencé à courir à compter de la notification du titre de perception le 27 novembre 2020, et non de la transaction de 2013. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de limitation de la créance.

Avocat : BALADINE

29 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537505

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) lui refusant une autorisation d'exercice en médecine générale. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le CNG ayant son siège à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 221-3, R. 312-1, R. 522-8-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : BALME LEYGUES

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537507

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion (CNG) lui refusant une autorisation d’exercice en médecine générale, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le siège du CNG à Issy-les-Moulineaux. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le tribunal a donc transmis l’affaire à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BALME LEYGUES

26 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400296

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400510

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400597

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400987

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par un agent bénéficiant d'une délégation et qu'il mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401034

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 504836

Avocat : BALAT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504836.20251223• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522602

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

23 décembre 2025