LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02223

Avocat : BALME LEYGUES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 2 mai 2025 refusant le séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration socio-économique suffisante et que sa vie de couple avec un ressortissant français était postérieure à l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

17 octobre 2025
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble afin d’obtenir la condamnation de la société GRDF à l’indemniser des dommages causés aux parties communes par des travaux de remplacement des réseaux de gaz réalisés entre 2012 et 2014. La juridiction a rejeté la requête au motif que la créance du syndicat était prescrite, considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de l’arrêté de péril imminent du 24 novembre 2017, et non la date ultérieure invoquée par le requérant. Le tribunal a également jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de l’appel en garantie formé par GRDF contre la société Sobeca, ces deux sociétés étant liées par un contrat de droit privé. La décision s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques et sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506778

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Patricam Investissements d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 19 879 euros. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement en cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529040

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) refusant à Mme C., médecin de nationalité algérienne, l’autorisation d’exercer la médecine générale en France. La juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : BALME LEYGUES

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510061

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., médecin titulaire d’un diplôme guinéen, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Hauts-de-France déclarant irrecevable sa candidature aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité de se présenter aux épreuves, prévues en janvier 2026, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la durée de validité de son autorisation provisoire d’exercice. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe « dites-le nous une fois » issu du code des relations entre le public et l’administration, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307334

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent technique de la commune d'Arles, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 5 juin 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour des propos déplacés. Le tribunal a annulé cette sanction au motif que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant ni le contenu des propos reprochés ni les circonstances exactes, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les faits n'étaient pas établis avec certitude, la matérialité des griefs n'étant pas démontrée. En conséquence, la sanction a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à M. B... 875,43 euros pour son préjudice financier et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice moral étant rejetée.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours pour excès de pouvoir de M. Jaber contre un arrêté préfectoral l'assignait à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'arrêté contesté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français qui avait été annulée par un jugement antérieur, privant ainsi l'assignation de base légale. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. Jaber au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALG

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506639

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Patricam investissements dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. La société demandait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 21 664 euros au titre de mars 2025, somme que l’administration avait déjà remboursée le 5 août 2025. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire pour statuer sur ce désistement.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502369

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de l’insuffisance de ressources pour refuser le titre sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, alors que cette condition n’est pas requise par ces stipulations. La solution s’appuie sur les articles 3 et 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant d’enregistrer la demande d’asile de M. B..., ressortissant afghan, en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même soustrait à une précédente mesure de transfert vers la Suède, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, bien qu'elle ne mentionne pas expressément l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrégulière en France, de l'absence d'activité professionnelle et d'une condamnation pénale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : BALG

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510074

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un document provisoire. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué le requérant à un rendez-vous le 12 septembre 2025 pour le recueil de ses empreintes. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions aux fins d’injonction et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BALLU

14 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02493

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03458

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506599

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandeurs présentant une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la précarité de sa situation et son isolement, Mme A... n'avait pas justifié d'une vulnérabilité particulière au sens des dispositions légales, faute de pièces médicales établissant une dégradation de son état de santé.

Avocat : BALLOUL

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501528

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALIMA

13 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508221

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 26 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour fraude. Le juge a estimé que l'OFII n'apportait pas la preuve que Mme B... avait présenté des demandes d'asile sous d'autres identités, le moyen tiré de l'erreur de fait étant fondé. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : CHEBBALE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière