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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du 24 mai 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'admission au séjour, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour avait été prise après avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a estimé que la présence de Mme B auprès de sa fille et de ses petits-enfants, bien que réelle, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement annulant la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil, constitue une erreur de droit car elle ne satisfait pas à l'injonction de réexamen. La solution s'appuie sur l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C.

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511801

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALATANA

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant italien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. G, qui avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SABALY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502551

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 521-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la minorité de l'intéressé à son arrivée en France et de l'absence de preuve d'une entrée irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : TOUBALE

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait une nouvelle audience devant une formation de jugement différente. La requérante invoquait un manquement au contradictoire et un défaut d'impartialité, mais sa demande, déposée le lendemain de l'audience publique, était tardive. L'ordonnance applique les articles R. 721-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent de former une demande de récusation dès la connaissance de la cause et, en tout état de cause, avant la fin de l'audience.

Avocat : BALME LEYGUES

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 25 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments invoqués (risque de perte d'hébergement, de prestations sociales) étant insuffisamment justifiés. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500929

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. G B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er avril 2025 de la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-10 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en retenant que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard de l’évaluation de vulnérabilité prévue aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217003

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2022 confirmant le rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le ministre avait fondé ce rejet sur l'insuffisance de ressources du requérant, mais le tribunal juge que cette appréciation est entachée d'une erreur manifeste, car M. A, âgé de 68 ans et reconnu handicapé à 80%, est dans l'impossibilité objective d'accéder à un emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent au ministre d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité, mais sans pouvoir opposer un défaut de ressources résultant directement de l'âge et de l'état de santé. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUBALE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-1 du CESEDA était insuffisamment précis et non assorti de faits susceptibles de le soutenir. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de salaire) étant insuffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BALONGA

23 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2018 avec son époux et son enfant scolarisé, problèmes de santé) étaient insuffisants pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN DJABALLAH

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513791

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 19 mai 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation, et que les moyens relatifs au non-respect du principe de non-refoulement étaient infondés. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513483

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant kazakh, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) ne soient retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALATANA

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301871

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Guyane lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 18 décembre 2023, abrogeant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre