LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01553

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501151

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502388

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502825

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la mesure sollicitée.

Avocat : BALIMA ROMUALD

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui demandait d'être inscrit d'office aux épreuves de vérification des connaissances en chirurgie viscérale et digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés d'organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire d'office aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2025, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne bénéficiant de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances en odontologie pour la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500926

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHEBBALE

29 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506102

Avocat : BALME LEYGUES

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506102.20250728• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505440

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'illégalité de la décision de cessation initiale, cette dernière ne pouvant être invoquée par voie d'exception. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et des conventions internationales. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : CHEBBALE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502054

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502714

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6, ainsi que la CEDH.

Avocat : DERBALI

25 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406131

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, malgré les déclarations du requérant, et a ainsi validé la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : BALG

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résident algérien de M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BALIMA ROMUALD

24 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501910

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante soutenait que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inapplicable pour défaut de réciprocité, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé. Faute de précisions probantes sur un manquement de l'Algérie à ses engagements, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

24 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300807

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident permanent de M. A, au motif que la préfète du Val-de-Marne n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BALATANA

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501495

Avocat : BALAT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501495.20250723• 2ème chambre jugeant seule