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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500525

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Houches. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500526

Requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Houches. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ils sont donc réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation de vulnérabilité de l'intéressé avait été prise en compte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306826

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et M. F visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Rumilly à la SAS Holdec pour un immeuble collectif de 17 logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux prospects, à la hauteur, au stationnement et à l'insertion du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501296

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 6 janvier 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit pour non-application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté d'assignation à résidence du 7 mars 2025, faute de notification concomitante avec l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

8 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 491790

Avocat : BALAT

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491790.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210424

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G contestant sept titres de recettes émis par la commune de Pantin pour un montant total de 128 743,64 euros, correspondant aux frais de démolition d’un immeuble en péril. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité des arrêtés de péril, soulevé après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté les autres moyens (défaut de base légale, absence de signature, caractère excessif des sommes). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BALME LEYGUES

6 juin 2025• 9ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500658

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D B, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait les décisions du Centre national de gestion (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine cardiovasculaire en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2024 avait été retirée par le CNG le 25 octobre 2024, rendant la requête sans objet. Concernant la décision du 7 mai 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et conforme aux articles R. 4111-6 et R. 4111-11 du code de la santé publique, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01671

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01672

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01674

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01675

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01679

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01680

Avocat : BOUBAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01231

Avocat : GUEY BALGAIRIES

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du 24 mai 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'admission au séjour, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour avait été prise après avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CHEBBALE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8