LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui remettre un kit médical pour déposer une demande de titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité administrative invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis 2022, et que l'absence de ce kit ne faisait pas obstacle à une prise en charge médicale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

16 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Bas-Rhin visant à obtenir l'expulsion de M. A d'un logement géré par l'association ARSEA. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, M. A faisant état de pressions et de conditions d'hébergement potentiellement indignes, et que la mesure sollicitée n'était pas justifiée par une urgence suffisante au regard de la situation personnelle de l'occupant. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : CHEBBALE

12 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui estimait que Bordeaux Métropole avait manqué à sa promesse de l'affecter sur un poste de responsable avec fonctions d'encadrement, pour lequel elle avait été recrutée par mutation, en la nommant finalement sur un poste de chargé de mission sans pouvoir hiérarchique. Le tribunal a reconnu la faute de l'administration, considérant que l'engagement ferme pris envers l'agent n'avait pas été respecté en raison de la suppression et du redéploiement du poste promis. En réparation du préjudice moral direct subi, la collectivité a été condamnée à verser 4 000 euros à Mme A. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice financier a été rejetée, les frais invoqués n'étant pas jugés en lien direct avec la faute commise.

Avocat : BALTAZAR

12 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407536

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise formée par M. et Mme E sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient faire constater les désordres liés à la présence de gravats amiantés après un incendie, mais le juge a estimé la mesure inutile. Il a relevé que les débris avaient été nettoyés dès le 15 octobre 2024 par Bordeaux Métropole et qu’un commissaire de justice avait constaté l’absence de toute trace résiduelle le 11 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLADE LARROUY

11 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504265

Requête d’un ressortissant afghan bénéficiaire d’une protection internationale devant le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille, demandant, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge constate que le titre a été remis à l’intéressé le 7 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 juillet 2020, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis du 29 janvier 2021 au 4 octobre 2023.

Avocat : BALBO

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498015

Avocat : BALAT

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498015.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109939

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2015. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale de l'option pour le régime des sociétés de personnes de la SAS DK Factory et sur le rattachement d'une facture à l'exercice 2015. Le tribunal a jugé que l'option était valide et que la condition de détention du capital par un dirigeant était remplie, et que la totalité de la facture devait être rattachée à l'exercice 2015. La décision s'appuie sur les articles 239 bis AB du code général des impôts et 46 terdecies DA de l'annexe III du même code.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200836

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de l'abattement pour zone franche urbaine appliqué par la SAS DK Group. Le requérant contestait le bien-fondé de l'imposition au motif que l'option de la société pour le régime fiscal des sociétés de personnes, prévue à l'article 239 bis AB du code général des impôts, était irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas à valider l'option mais à constater son existence et que les conditions de l'option n'étaient pas remplies en l'espèce, justifiant ainsi la rectification opérée sur le fondement des articles 44 octies et 239 bis AB du code général des impôts.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109660

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D et Mme E d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la réintégration de bénéfices industriels et commerciaux dans le cadre du régime fiscal des sociétés de personnes. Les requérants contestaient la validité de l’option exercée par la SAS DK Factory pour ce régime, en raison d’un changement de dirigeant intervenu en 2015. Le tribunal a rejeté leur argumentation, jugeant que l’option avait été régulièrement notifiée par l’ancien dirigeant en 2014, conformément à l’article 239 bis AB du code général des impôts et à l’article 46 terdecies DA de l’annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2021 et de l'impôt sur le revenu 2016. Le juge a notamment retenu que les conclusions dirigées contre les saisies étaient irrecevables et que la demande de délais de paiement relevait de la compétence exclusive de l'administration fiscale. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205434

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C et Mme E d’un recours en plein contentieux contre une décision implicite de rejet de leur opposition à un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu. L’administration fiscale a finalement procédé à la mainlevée totale de l’avis litigieux, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, constatant que l’État était la partie perdante, a rejeté ses conclusions et l’a condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

25 avril 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503177

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui demandaient à se voir indiquer un lieu d'hébergement d'urgence pour eux et leurs trois enfants. Le juge a estimé que, malgré leur situation de précarité et l'état de santé de certains membres de la famille, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant refusé une proposition d'hébergement au centre de préparation et d'aide au retour de Bouxwiller le 4 avril 2025. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, les requérants étant en situation irrégulière et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

19 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025