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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement de Mme B, qui contestait les arrêtés du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des praticiens ayant réussi les épreuves de vérification des connaissances pour la session 2023, ainsi que sa non-admission. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404040

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester les résultats des épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2023), notamment la décision du jury et les arrêtés du Centre national de gestion (CNG). Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
« Précédent60616263646566Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501114

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : GOUBALAN

2 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501809

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces deux arrêtés par une décision du 6 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a rejeté les conclusions à fin d’injonction de délivrance d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour, faute de base légale. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

31 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Baie-Mahault à verser une provision de 71 959,52 euros au liquidateur judiciaire de la SARL S3CB. Cette somme correspond au solde impayé des travaux de construction du groupe scolaire de Calvaire, réceptionnés sans contestation. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas contesté la dette, rendant l'obligation de paiement non sérieusement contestable. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs au paiement des marchés publics.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération Cap Excellence à verser une provision de 12 066,38 euros au liquidateur judiciaire de la SARL société antillaise de revêtements spéciaux. Cette somme correspond au solde du décompte de liquidation d'un marché public de travaux, résilié pour motif d'intérêt général, dont le montant avait été accepté par les deux parties. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la collectivité n'ayant produit aucune défense malgré une mise en demeure. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs aux marchés publics et à leur résiliation.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00992

Avocat : CABINET BIBAL

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00996

Avocat : CABINET BIBAL

28 mars 2025• 4ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l’avis implicite favorable du maire, était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu les articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : BALIMA ROMUALD

28 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la requête de la société Demathieu Bard Construction, qui contestait l'ordonnance du président du Tribunal Administratif de Montpellier du 17 mai 2022. Cette ordonnance mettait à sa charge exclusive l'intégralité des frais et honoraires d'expertise (25 701,40 euros) relatifs à un litige sur l'exécution d'un marché public de construction d'un lycée. La société requérante demandait une répartition à parts égales des frais, arguant que l'expertise portait sur deux missions distinctes, dont une seule la concernait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier une modification de la répartition initiale, et a appliqué les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00234

Avocat : CHEBBALE

27 mars 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496819

Avocat : BALAT

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496819.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500975

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de la famille B et de tous autres occupants du logement géré par l'association COALLIA à Geispolsheim. Le juge a considéré que le maintien des intéressés, déboutés du droit d'asile et faisant l'objet de mesures d'éloignement, était illégal et compromettait le fonctionnement du service public d'hébergement. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

27 mars 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300963

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300978

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était signée et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301260

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500365

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et ordonnant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu, et des erreurs de droit concernant son éligibilité à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne l'application des dispositions du CESEDA, de la directive 2008/115/CE, et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504106

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la jeune D A au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de démarches rapides pour établir un lien familial avec l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes du lien de filiation ou d’adoption. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BALDE

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyen sérieux. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

27 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500337

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : BALIMA

26 mars 2025