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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02653

Avocat : BOUBAL

6 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C visant l’annulation du permis de construire tacite délivré à M. B pour un ensemble immobilier de sept appartements au Gosier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que le requérant, propriétaire voisin, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 423-19, R. 431-8, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UA 6, UA 11 et UA 13 du plan d’occupation des sols, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500957

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence, prononcés par la préfète du Loiret. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du règlement Eurodac, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497271

Avocat : BALAT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497271.20250305• 1ère chambre jugeant seule
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02181

Avocat : SABALY

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500303

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Charente-Maritime du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

4 mars 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise concernant des désordres affectant la piste taurine des arènes du Centre du Scamandre. Ces malfaçons, apparues après la réception des travaux de réhabilitation, rendent l’ouvrage impropre à sa destination et n’ont pu être résolues dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. La mesure a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, l’imputabilité et les solutions de reprise. L’expert désigné devra notamment évaluer les responsabilités des constructeurs (SARL Ostrowski Demuyter et SAS Godinho) et chiffrer le coût des travaux nécessaires.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02990

Avocat : CHEBBALE

28 février 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, un ressortissant de Sierra Leone, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A avait présenté une demande de réexamen. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l’absence d’entretien de vulnérabilité et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés, la décision initiale étant écrite et motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

28 février 2025• 8e chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02365

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SABALY HAMADOU

27 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante sierra-léonaise, contestant le refus implicite de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil après une demande de réexamen d'asile. Le tribunal rappelle que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant inopérants les moyens tirés des vices propres de cette dernière. En conséquence, la requête est rejetée, car les moyens soulevés contre la décision implicite ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

26 février 2025• 8e chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407056

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'association Centre d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF). Cette mesure vise à déterminer l'origine et l'étendue des désordres (affaissements, fissures) affectant ses immeubles à Narbonne, apparus en juin 2023 et potentiellement liés à des fuites du réseau d'eau potable. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile malgré l'existence d'un précédent rapport d'expertise de 2019. Il a également rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne, jugeant sa présence utile en tant qu'autorité délégante du service public d'eau.

Avocat : BALTAZAR

26 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-15 du CESEDA, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que la situation de vulnérabilité de Mme C avait été suffisamment examinée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

26 février 2025• 8e chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement immédiat, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la situation personnelle et familiale de la requérante, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : BALIMA

25 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01474

Avocat : Léonard BALME LEYGUES

25 février 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé et que la décision, bien qu'implicite, n'était pas illégale faute de demande de communication des motifs par l'intéressée. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la seule absence de ressources ne suffisait pas à caractériser une situation de vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

25 février 2025• 8e chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500169

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de douze ans, de son insertion sociale et familiale en Guyane, et de son parcours universitaire et professionnel.

Avocat : BALIMA

24 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02961

Avocat : CHEBBALE

21 février 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02678

Avocat : BALDE SORY

20 février 2025• Juge des référés