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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN DJABALLAH

12 février 2025• 10ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02573

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

12 février 2025• Juge des référés
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 23 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, après avoir substitué la base légale de la décision : le refus est fondé non sur une demande tardive (4° de l’article L. 551-15 du CESEDA), mais sur le 3° du même article, la demande d’asile en France étant assimilée à un réexamen après une première demande en Allemagne. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310240

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BOULAHBAL

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et de M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 3 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de Domancy a approuvé la révision générale n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour approuver son PLU, le transfert de cette compétence à la communauté de communes n'ayant pas eu lieu en raison de l'opposition d'un nombre suffisant de communes membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 février 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02361

Avocat : CHEBBALE

11 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500840

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français plutôt qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, les deux procédures n'étant pas exclusives. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination étaient légales, et que l'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E D, de nationalité marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, au motif d'un dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni la directive 2013/33/UE ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEBBALE

11 février 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318731

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 21 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la requérante n'apportant pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible dans son pays d'origine. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

10 février 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400445

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SNC Marignan Provence, qui contestait un refus de permis de construire pour 48 logements à La Seyne-sur-Mer. La société requérante s'est désistée après avoir trouvé un accord avec la commune et déposé un nouveau projet approuvé. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : BALDIN

7 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406126

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 611-1 4° et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

7 février 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403109

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise et la condamnation du centre hospitalier de Cahors pour un préjudice dentaire lors d’une intubation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision de rejet du centre hospitalier, notifiée le 20 mars 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 24 mai 2024. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées pour les deux parties.

Avocat : BALG

5 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001582

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. B d’une contestation de titres de perception et d’une saisie administrative à tiers détenteur relatifs à la taxe d’aménagement due pour des travaux de construction. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le préfet, estimant que les conclusions portant sur le recouvrement de la taxe liée au permis de construire relevaient de sa compétence territoriale, et que les conclusions connexes concernant la déclaration préalable de travaux pouvaient également être jugées par lui. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’incompétence, fondée sur les articles R. 312-1 et R. 342-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

5 février 2025• 2ème chambre JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300003

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Cessy à M. D pour une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme (emprise au sol, coefficient de biotope, aspect extérieur, performance énergétique, gestion des eaux pluviales et stationnement). Il a jugé que le dossier était complet et que les dispositions du règlement du PLUiH du Pays de Gex et du code de l'urbanisme étaient respectées, en particulier concernant l'emprise au sol et la pergola non constitutive d'emprise. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

4 février 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105175

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Centrale Moulin Vieux, qui contestait le montant de la redevance d'occupation du domaine public fluvial fixé par un arrêté préfectoral du 30 juin 2021. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu'une erreur d'appréciation dans le calcul de la redevance. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BOUBAL

4 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la commune de Saint-Gervais, qui sollicitait la condamnation de la société Engie Energie Services pour des dommages causés à des œuvres d'art exposées dans le musée de Saint-Nicolas de Véroce. La commune invoquait un manquement contractuel à l'obligation de maintien d'une température de 19°C, prévue par le contrat d'entretien des installations de chauffage. Le tribunal a jugé que la régulation de l'hygrométrie et la maintenance de la centrale de traitement d'air ne faisaient pas partie des obligations contractuelles de la société Engie. En l'absence de lien de causalité établi entre les variations de température et les dégradations, la responsabilité contractuelle de la société n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

4 février 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405727

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Saint-Michel d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Val d’Isère. En cours d’instance, la commune a retiré la décision contestée, ce qui a conduit le syndicat requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 3 février 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande du syndicat tendant à la condamnation de la société Brahama Atelier aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 février 2025