LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00515

Avocat : SELARL BALESTAS - GRANDGONNET - MURIDI & ASSOCIES

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503953

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à Mme C... et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour le refus de séjour, malgré l'ancienneté de présence en France invoquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALESTRI

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508897

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02694

Avocat : SELARL BALESTAS - GRANDGONNET - MURIDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2021 et de l'impôt sur le revenu 2016. Le juge a notamment retenu que les conclusions dirigées contre les saisies étaient irrecevables et que la demande de délais de paiement relevait de la compétence exclusive de l'administration fiscale. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8