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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALESTASEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître un accident de service. Le juge a estimé qu'un entretien hiérarchique, même générateur de tensions, ne constitue pas en soi un événement soudain et violent au sens de la réglementation, en l'absence de propos ou de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service.

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12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à ordonner à la préfète de l'Isère sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la situation médicale d'un enfant, car aucun élément nouveau ne démontre une imminence de l'expulsion depuis le rejet d'une demande similaire en juin 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard de ce texte.

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3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511314

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Isère lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée, et Mme B... s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans examen du litige.

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23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600662

**Sujet principal :** Demande de modification d’une injonction et de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé suspension. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que la préfète de l’Isère n’a pas exécuté l’injonction de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai imparti (125 jours de retard). Il liquide l’astreinte à hauteur de 8 000 euros, somme modérée au regard du montant initial, et rejette la demande de modification de l’injonction, la délivrance tardive de l’attestation de prolongation d’instruction rendant cette demande sans objet. **Textes appliqués :** Articles L. 521-4, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

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12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

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17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

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5 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

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21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

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21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

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2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

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23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508897

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

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22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

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6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

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17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre