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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405739

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme F... A... épouse C... ainsi que l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de M. G... C... et lui notifiant une OQTF. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations sous astreinte, en se fondant notamment sur un défaut d'examen particulier de leur situation personnelle et sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BAOUZ

26 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406733

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, au regard des condamnations pénales graves et récentes de l'intéressé, et que la mesure ne méconnaît pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants).

Avocat : DABBAOUI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler les décisions de clôture de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions étaient régulières, notamment parce que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs exigés par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'annulation de la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le requérant, entré en France en tant qu'enfant d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires requises par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet était fondé à prononcer la clôture de la demande sans avoir à délivrer de récépissé.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507984

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : BAOUZ

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506700

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 25 mars 2025. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est correctement motivé et prend en compte la situation personnelle du requérant, qui ne justifie pas de séjour régulier ni de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAOUALI

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511663

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 août 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BAOUZ

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403656

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titres de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C..., fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants invoquaient des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations conventionnelles. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées des illégalités alléguées et que la situation des intéressés ne justifiait pas une régularisation.

Avocat : BAOUZ

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403657

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C.... Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet soutient que les recours sont sans objet en raison de l'absence de complétude des dossiers imputable aux intéressés. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAOUZ

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509802

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305948

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante, sur la période de référence, n'étaient pas suffisantes pour une famille de quatre personnes, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la longue séparation du couple et de l'âge des enfants.

Avocat : DABBAOUI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions des 19 décembre 2023 et 11 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé les demandes de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au motif d'un dossier incomplet que si celle-ci présente un caractère abusif ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il a également considéré que l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant constituait un justificatif de domicile valable au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, ainsi que sur les articles L. 264-1 à L. 264-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAOUZ

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 29 novembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par l’appréciation du droit au séjour et non par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief, recevable en excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAOUZ

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506798

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte au sens de l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour le surplus des conclusions, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) est attendue. En l'état, le tribunal a rejeté les conclusions irrecevables et statuera sur le reste.

Avocat : BAOUALI

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502848

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de droit, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (un an) et de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAOUALI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405878

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : BAOUZ

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. D..., ressortissant cubain, contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506167

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa situation de célibataire sans enfant, de la fin de la kafala à sa majorité et de la persistance de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506201

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kenyane, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'ancien, n'était pas contesté par des éléments médicaux nouveaux, de sorte que la requérante n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kenya. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, étaient infondés.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus suffisamment motivée, malgré une erreur matérielle sur la date d'entrée en France. Il a considéré que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, et la légalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi a été confirmée.

Avocat : DABBAOUI

12 novembre 2025• 2ème Chambre