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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision de refus, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des critères prévus par cet article, notamment la nature des liens familiaux et l'avis de la structure d'accueil.

Avocat : DABBAOUI

10 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01703

Avocat : DABBAOUI

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. S'appuyant sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que la présence de son épouse et de son enfant en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont également été validées.

Avocat : DABBAOUI

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur l'absence de présentation d'une autorisation de travail valide, condition essentielle pour l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code du travail. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Maroc.

Avocat : BAOUALI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DABBAOUI

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502593

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. G, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de M. G et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France et de l'absence d'éléments suffisants établissant une vie privée et familiale stable.

Avocat : DABBAOUI

25 août 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de retirer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à sa situation de précarité administrative. Toutefois, le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le titre de séjour pluriannuel en cours de procédure, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET LÉONIE ATCHABAO

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500705

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme D, ressortissants algériens, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de la Marne du 6 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour en tant que parents d'enfant malade, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir joint les requêtes et dispensé la rapporteure publique de conclusions, a examiné la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BAOUZ

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505255

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DABBAOUI

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408400

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 25 juin 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification sans interprète (inopérante sur la légalité), et le défaut de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

Avocat : BAOUALI

27 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502265

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait légalement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 613-1 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant pris en compte sa durée de présence et ses liens en France. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DABBAOUI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410299

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408463

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence de preuve de validation d'études ou de renouvellement de son titre de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401307

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme et M. C, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 28 février 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et de fait, un défaut de motivation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : BAOUALI

4 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DABBAOUI

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411738

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis (16 juillet et 15 août 2024) l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a joint les deux requêtes et rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAOUADI

21 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308333

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante indienne. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie commune stable de l’intéressée avec son époux résident régulier en France depuis 2008. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAOUZ

27 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article 27 du code civil, en mentionnant le motif factuel tiré du comportement de l'intéressé. Il a également estimé que le ministre avait légalement pu se fonder sur une procédure pour acquisition et usage de stupéfiants, bien que non suivie de condamnation définitive, pour apprécier l'opportunité de la naturalisation en vertu de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAOUZ

7 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet de la Savoie était territorialement compétent pour constater l'irrégularité du séjour, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DABBAOUI

6 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02782

Avocat : BAOUALI

17 janvier 2025• 4ème chambre