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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514161

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de demandes de visas de long séjour au titre de l'asile. La juridiction constate que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours au fond après le rejet de leur demande de suspension en référé, sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ABBAR

24 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600593

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02029

Avocat : BARDECHE

24 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03214

Avocat : SCP SEBBAR

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304805

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. D... contre les décisions médicales et ministérielles le déclarant inapte à un engagement dans la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que la décision du médecin-chef du 26 décembre 2022, confirmant l'inaptitude, n'était pas une décision administrative susceptible de recours mais un acte préparatoire, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant la décision du ministre de l'intérieur du 22 février 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'arrêté du 29 mars 2021 relatif au profil médical d'aptitude, malgré l'amélioration de l'acuité visuelle du requérant postérieure à l'examen médical initial. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BARDOUL

24 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pélissanne pour une maison individuelle en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, faute pour les pétitionnaires d’établir l’absence de notification du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que la construction à usage d’habitation n’était pas nécessaire à l’exploitation agricole des pétitionnaires, en méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une association visant à enjoindre à plusieurs autorités administratives de produire une attestation de détention ou de non-détention de documents relatifs à des autorisations de survol aérien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment parce que l'association a déjà pu engager des recours au fond sur le même objet. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DORADO-ESCOBAR

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'était substituée à celle de la préfète, rendant irrecevable le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601192

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation de l'arrêté était suffisante, et que la peine d'interdiction judiciaire du territoire n'était pas éteinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1).

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404707

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une insuffisance de ressources financières, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen particulier de la situation, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

23 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02582

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 février 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601075

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de maintien en rétention administrative d'un ressortissant algérien ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière, notamment sur le fondement des articles L. 754-3 et R. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation insuffisante et erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de la demande) n'étaient pas fondés.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601449

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), sans méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026