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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317600

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : BARDOUL

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310975

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de vol simple reprochés au requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : CABINET MARAND-GOMBAR ET MALGORN

20 mars 2026• 12eme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605610

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605614

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.

Avocat : BARBARAY-VOVARD

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARBIER

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son état de santé, à la date de la décision, remplissait les conditions strictes prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 mars 2026• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403266

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de décisions la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime la requête irrecevable car tardive, les recours ayant été introduits hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de l'EHPAD de condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604325

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile somalienne. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que la requérante avait obtenu une protection internationale dans un autre pays, malgré la présentation de faux documents et un parcours migratoire. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder le bénéfice de ces conditions dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur" opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABBAR

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515067

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en annulation d'une décision d'une école d'ingénieurs. Le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, est réputé s'être désisté de son recours pour excès de pouvoir, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai légal. Le tribunal donne donc acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BARBAUD Associés

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit exclusivement le droit au séjour pour travail des Tunisiens, en appliquant à tort le code général de l'entrée et du séjour des étrangers. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504113

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête de Mme A... C... visant à annuler le refus implicite de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette solution est motivée par le fait que le préfet du Calvados a, postérieurement à l'introduction du recours, fait droit à la demande et fabriqué le certificat de résidence sollicité, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : BARA CARRE

16 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 mars 2026