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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501497

Le Tribunal Administratif de Caen a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, un ressortissant béninois en contrat d'apprentissage. La condition d'urgence a été présumée, le refus risquant de compromettre sa scolarité et son embauche future. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de l'intéressé était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. C un récépissé l'autorisant à travailler, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : BARA CARRE

5 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01514

Avocat : VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT-BARAT BAIER

3 juin 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501173

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en interprétation de son jugement du 24 février 2025. Par un mémoire du 11 avril 2025, le requérant s’est désisté de cette demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 mai 2025.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille, Mme H G, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite de rejet de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite n'était pas fondé, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400352

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. et Mme F D, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 21 décembre 2023 par lesquels la préfète du Loiret leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire. M. F D invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, tandis que Mme F D se prévalait de sa qualité d'accompagnante et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour n'étaient pas remplies.

Avocat : IBARA

23 mai 2025• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet des Landes lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Bordeaux. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure de police contestée relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant, qui était domicilié à Bordeaux. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Bordeaux.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

23 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500689

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable, indiquant qu’un titre de séjour pluriannuel était en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARA CARRE

9 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500924

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

5 mai 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02740

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01442

Avocat : SELARL OLIVIER BARATELLI

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500942

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BARA CARRE

15 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02399

Avocat : BARA CARRE

11 avril 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402355

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Caen – Ordonnance du 10 avril 2025. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D épouse B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille, dès lors que le préfet du Calvados a postérieurement accepté cette demande. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, la requérante ayant déjà bénéficié de ces dispositions devant le juge des référés.

Avocat : BARA CARRE

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503041

**Référé suspension – Droit de préemption urbain – Tribunal Administratif de Marseille** Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Dassi Vanni d’une demande de suspension de la décision du 16 janvier 2024 par laquelle l’Établissement Public Foncier Provence-Alpes-Côte d’Azur (EPF PACA) a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble situé à Marseille. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de la perte de valeur du bien et de l’empêchement du départ à la retraite de ses associés, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de France Domaine, et l’imprécision du projet d’aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que la société requérante, en tant que propriétaire évincé et non acquéreur, ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence, et que les préjudices invoqués (perte financière, retard de retraite) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

10 avril 2025