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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARBEREffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301704

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme I..., agissant en son nom propre et en qualité d'ayant-droit de sa fille décédée, afin d'engager la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de la patiente le 22 août 2013. Le tribunal a retenu une faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance de 60 %. En conséquence, il a condamné le groupe hospitalier à verser à Mme I... la somme de 3 600 euros au titre de son préjudice d'affection et 2 520 euros au titre des souffrances endurées par sa fille, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BARBEROUSSE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202878

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., professeur agrégé, contestant son arrêté de titularisation dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l’État au 10e échelon (indice majoré 673). Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait l’article 26-3 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, en ne le reclassant pas dans un grade dont l’indice sommital serait égal à celui de son grade d’origine (professeur agrégé, indice majoré 800). La juridiction a rejeté la requête, considérant le moyen non fondé.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401776

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par la communauté de communes Ouche et Montagne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié au défaut d'information sur son droit de se taire et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. La décision s'appuie sur les principes de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300785

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe pour des préjudices liés à des travaux de voirie-réseaux réalisés en 2015. La requérante s’est désistée après l’ouverture d’une procédure de médiation. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300786

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société MAIF, en qualité de subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir la condamnation de la commune de Paroy-en-Othe à lui rembourser 33 711,31 euros pour des préjudices liés à des travaux de voirie réalisés en 2015. Après l’échec d’une tentative de médiation, la MAIF s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la requérante.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

18 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302636

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société MH Transports contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le bonus écologique pour l'achat de trois véhicules peu polluants. La société invoquait la méconnaissance des articles D. 251-1 et D. 251-13 du code de l'énergie, soutenant avoir régularisé les vices de forme et respecté les délais de demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas d'un établissement en France à la date de facturation, condition essentielle prévue par l'article D. 251-1 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de l'ASP.

Avocat : BARBERO

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201225

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de désigner une personne qualifiée pour l’informer sur les prescriptions à respecter lors des travaux de confortation de l’Hôtel d’Eguilly. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504418

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBERIS

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401029

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Gaël 21 de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler les décisions des 15 février et 11 mars 2024 par lesquelles le maire de Quincey a exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissent les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, la commune ne justifiant pas de la réalité d'un projet d'aménagement répondant à un intérêt général suffisant. La commune de Quincey a été condamnée à verser 2 000 euros à la SCI Gaël 21 au titre des frais de justice.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400159

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, afin d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet de loger ou reloger la requérante dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a rejeté la demande du préfet tendant à obtenir un délai supplémentaire de six mois.

Avocat : BARBERIS

15 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303197

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. C... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Chagny. La commune de Chagny s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge rappelle qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux de l'aide et de l'action sociale, l'obligeant à examiner le bien-fondé de la demande au vu des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. Il précise que l'attribution de cette carte est subordonnée à la condition, définie par l'arrêté du 3 janvier 2017, d'une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans cet extrait, mais l'ordonnance est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : BARBERIS

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408107

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 1er février 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante soutenait que son logement était inadapté et dangereux, et qu’aucune offre tenant compte de ses besoins ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. Le préfet n’ayant pas contesté l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a ordonné le relogement sous quatre mois, sans astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501642

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 16 mai 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par ordonnance, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402557

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Se fondant sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois. Il a donc ordonné au préfet de loger ou reloger Mme B. sous astreinte, retenant que l’obligation de résultat pesant sur l’État n’était pas satisfaite, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.

Avocat : BARBERIS

2 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515886

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du préfet des Bouches-du-Rhône. La requête était prématurée car le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : BARBERIS

30 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402158

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de l’université de Bourgogne ayant refusé son admission directe en deuxième ou troisième année des études de santé (filière médecine) par la voie de la « passerelle », ainsi que contre les listes d’admis correspondantes. Le requérant soutenait que le nombre de places réservées aux candidats de cette voie était inférieur au seuil minimal de 5 % prévu par l’article 7 de l’arrêté du 4 novembre 2019, et que la modification de la liste des admis en odontologie, pharmacie et maïeutique méconnaissait l’article 5 de l’arrêté du 24 mars 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et des arrêtés précités.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302592

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, un agent public, d’une demande d’indemnisation de 8 318,58 euros au titre de ses frais de transport et de l’indemnité forfaitaire de changement de résidence, suite à son affectation de la Guadeloupe à l’académie de Dijon. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

23 juillet 2025