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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARBIEREffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00558

Avocat : BARBIER ET ASSOCIES

23 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516696

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBIER

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite considéré qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517104

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-25NC00332

Avocat : BARBIER RENARD

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 septembre 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative de la requérante et du risque de perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516245

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Sarthe refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de déplacement imminent de l'enfant ni que l'absence de ces titres l'empêcherait de justifier de la nationalité française de sa fille pour sa propre régularisation administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515817

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D... pour sa fille majeure, Mme A..., et sa fille mineure, F... D..., toutes deux résidant à Haïti. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale étant ancienne (treize ans) et les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARBIER

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... B..., demandeur d'asile. Le tribunal a substitué le fondement juridique de la décision, retenant que la cessation était légalement justifiée par le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en cas de demande de réexamen de l'asile, et non par l'article L. 551-16 initialement invoqué. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil à compter du 14 août 2025. Enfin, il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARBIER

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lunac d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes liées à des désordres survenus lors de travaux de rénovation d’un gymnase. La commune et la société Ferrie, venant aux droits d’une entreprise co-contractante, se sont désistées de leurs requêtes et conclusions d’appel en garantie. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, et constaté que les conclusions de la société Miramond Massol étaient devenues sans objet. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02020

Avocat : BARBIER LUCIE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de Mme D et M. C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que les intéressés, dont les recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile ont été définitivement rejetés, se maintiennent sans droit ni titre, compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées, et l'administration justifie d'une offre d'hébergement d'urgence pour les occupants.

Avocat : BARBIER

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204985

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau et Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2022 autorisant l'extension d'élevages porcins et bovins du GAEC de C dans le Finistère. L'association soutenait notamment que le préfet avait méconnu les articles L. 334-5 et R. 181-34 du code de l'environnement en ne recueillant pas un avis conforme du conseil de gestion du Parc naturel marin d'Iroise (PNMI), et que l'étude d'impact était insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet, situé en dehors du bassin versant des algues vertes, était soumis à un avis simple du PNMI conformément à son plan de gestion, et que les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARBIER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02075

Avocat : SELARL BARBIER

4 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402565

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, étudiante en master 1 "Ingénierie de la santé", contestant la délibération du jury du 12 juillet 2024 lui refusant le droit de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université de Lorraine, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de redoublement, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'était pas le jury mais le président de l'université ou le doyen de la faculté, en application des articles L. 712-2 du code de l'éducation et du décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011.

Avocat : BARBIER-RENARD

23 mai 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506698

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’université Paris-Saclay d’une demande de condamnation solidaire de M. B, occupant d’un logement de fonction, et de son assureur, la GMF, à l’indemniser des dommages causés par un incendie survenu le 29 juin 2020. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’action directe contre l’assureur, celle-ci relevant du juge judiciaire en raison du caractère privé du contrat d’assurance. Sur le fond, la responsabilité de M. B a été examinée au regard des règles applicables aux concessions de logement par nécessité absolue de service, prévues par le code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision distingue clairement les compétences juridictionnelles et les fondements juridiques applicables.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Satelec, titulaire du lot "électricité" d'un marché de restructuration du lycée Prony, afin d'obtenir la condamnation de la région Île-de-France et de divers co-contractants pour des préjudices liés à des retards et à des travaux supplémentaires. La société requérante invoquait des sujétions imprévues et des fautes du maître d'ouvrage et de son délégué, ayant bouleversé l'économie du contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Satelec, jugeant que la prescription quinquennale de l'article 2224 du code civil était acquise, la société ayant eu connaissance de ses préjudices dès 2014. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG, maître d'ouvrage, afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (AMITEF, STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, RESET) pour des désordres affectant un foyer d’accueil médicalisé, notamment le dysfonctionnement du plancher rafraîchissant et des gels du circuit d’eau glacée. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société RESET, sous-traitante, en retenant sa compétence en raison du lien avec le contrat administratif de construction. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que la demande d’expertise avait interrompu le délai à l’égard de toutes les parties. Sur le fond, le tribunal a jugé que les désordres résultaient d’un défaut de paramétrage et de maintenance imputable aux constructeurs, et a condamné solidairement les sociétés STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, et AMITEF à verser au SIEREIG la somme de 19 166,33 euros TTC pour les préjudices matériels, ainsi

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre