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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAROEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304458

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306507

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil départemental des Côtes-d'Armor pour condamner M. A, gérant de la compagnie maritime Sur Mer, pour des contraventions de grande voirie. Les faits reprochés concernent le non-respect des quotas de passagers, des créneaux horaires d'accostage et des ordres de la police portuaire sur l'île de Bréhat, en violation des arrêtés des 13 juillet et 11 août 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de ces arrêtés, jugés légaux par un jugement du même jour, et a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-2 du code des transports.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502729

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203195

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B et Mme C B contestant la délibération du 5 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Contes a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que, s'agissant d'un acte de régularisation pris en application de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme, les requérantes ne pouvaient invoquer que des vices de légalité externe ou soutenir que la régularisation du vice d'information des élus n'était pas effective. Constatant que la note de synthèse transmise aux conseillers municipaux avait assuré une information suffisante, le tribunal a estimé que la délibération attaquée avait bien régularisé le vice initial et a rejeté l'ensemble des moyens, y compris ceux relatifs au classement en zone N de la parcelle BC 52.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301564

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Lannion-Trégor Communauté pour faute dans l’exécution de sa mission de contrôle de l’installation d’assainissement de sa maison, estimant que le diagnostic initial erroné lui avait causé un préjudice financier. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, le contrôle s’étant limité aux ouvrages déclarés par l’ancien propriétaire et l’attestation de conformité précisant sa portée limitée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BARON WEEGER

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301947

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné le dessaisissement d'armes, l'interdiction d'en acquérir, le retrait de la validation du permis de chasser et l'inscription au fichier FINIADA à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences datant de 2011, soit près de douze ans avant la décision, sans élément nouveau depuis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais dont l'application a été jugée disproportionnée en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de radier M. B du FINIADA sous deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01386

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 juillet 2024 à Mme B pour l'extension d'une maison d'habitation à Faa'a. La requérante invoquait la méconnaissance des articles A. 114-22 et LP. 363-1 du code de l'aménagement, mais le tribunal a écarté ces moyens, estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive au paysage et que les avis défavorables initiaux sur le raccordement aux réseaux avaient été rectifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BARON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209058

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement assortie de privations d’appareils loués et de restriction de parloir. Le requérant invoquait un défaut de base légale, les actes de procédure visant un article abrogé du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté ce moyen en procédant à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction.

Avocat : BARON

5 mai 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201004

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 décembre 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait ordonné la fermeture administrative pour quinze jours du restaurant exploité par la société Rino L'Italiano, pour manquements aux règles sanitaires liées à la Covid-19. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas mis la société en mesure de présenter ses observations préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de ce code, la loi n° 2021-689 du 31 mai 2021 et le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse et du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui octroyer des aides agricoles (aides découplées, indemnité compensatoire de handicaps naturels et aide à l'agriculture biologique) pour la campagne 2022. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer un pouvoir de disposition suffisant sur les terres et d'assumer les risques financiers de l'activité agricole. Par conséquent, les décisions de refus étaient légales, et la requête a été rejetée.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

11 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501182

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Croth a délivré un permis de construire à la SCI Lucaroma pour la reconstruction d'un bâtiment. Les requérants, M. B et Mme D, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et une atteinte à un élément remarquable du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune de Croth et à la SCI Lucaroma au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

28 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02191

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

13 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales à l'encontre de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la dignité et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON

11 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01763

Avocat : BARON - AIDENBAUM & ASSOCIES

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203642

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre