LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARREEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498734

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498734.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Plage des demoiselles et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Monts pour la démolition d'un bâtiment et la construction d'un immeuble collectif. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la méconnaissance des articles Ub 10 à Ub 13 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le dernier niveau du projet, qualifié de "combles", respectait les règles de hauteur et de volume prévues par le PLU. Les autres moyens ont été rejetés comme non fondés, sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer.

Avocat : BARRET RICHARD MENANTEAU

28 février 2025• 1ère Chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Union des Musulmans de Saint Sébastien de Morsent" pour obtenir la mise à disposition d'une salle municipale durant le mois du Ramadan. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales et la loi du 9 décembre 1905, rappelant que les communes peuvent autoriser l'utilisation de locaux pour un culte sous conditions, sans constituer un édifice cultuel permanent.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204276

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 5 novembre 2021 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Saint-Romain-de-Colbosc a licencié Mme A, agent contractuel. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, la convocation à un entretien préalable n'ayant pas respecté les garanties prévues par l'article 43 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'Ehpad La Bruyère d'une demande en réparation de désordres affectant le carrelage de son établissement, survenus dans le cadre d'un marché de travaux conclu en 2010. Le tribunal a examiné la responsabilité décennale des constructeurs, incluant l'entreprise, les maîtres d'œuvre et le bureau de contrôle, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur le caractère décennal des désordres et la répartition des responsabilités entre les différents intervenants, ainsi que sur l'application des articles du code de justice administrative relatifs aux frais d'expertise et aux dépens.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 février 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Projet dans le litige l’opposant au Grand Port Maritime de Bordeaux. La requérante demandait notamment le paiement de sommes au titre d’un marché public, la décharge de pénalités et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BARRE - LE GLEUT

25 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01336

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406710

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Montbazin afin de déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le groupe scolaire, dont la rénovation énergétique a été confiée à la SARL Menuiserie Chinappi dans le cadre d’un marché public de 2022. La mesure a été jugée utile car les malfaçons persistent et présentent un danger pour les enfants et les utilisateurs, permettant d’établir les responsabilités en vue d’un éventuel litige au fond. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, évaluer leur gravité et proposer d’éventuelles mesures de sauvegarde. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARRE - LE GLEUT

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406456

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B, ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

13 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant équatorien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait légalement obstacle au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200780

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01887

Avocat : DEBARRE

7 février 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302474

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents de la jeune B G, qui a contracté une infection nosocomiale (ostéo-arthrite à pseudomonas aeruginosa) suite à une opération au CHU de Rouen en juillet 2020. Le CHU n'a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'établissement à verser 7 500 € pour les souffrances endurées et 1 500 € pour le préjudice esthétique permanent, ainsi que 1 166,35 € de frais d'expertise. Il a également accordé 10 443,87 € à la CPAM pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 191 €, et a appliqué l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais irrépétibles.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant la propriété de M. et Mme F à Louvres, notamment des fissures apparues depuis 2018. La demande d'expertise a été jugée recevable, la prescription quadriennale opposée par la commune n'étant pas acquise en raison d'un constat d'huissier de 2023 interrompant le délai. En revanche, Mme D, propriétaire voisine, a été mise hors de cause, le litige relevant du droit privé et non de la compétence administrative. Les frais d'expertise sont réservés, et les demandes de frais de justice des parties sont rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 février 2025