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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARREEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301797

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Rouen en octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales sauf preuve d'une cause étrangère, non rapportée en l'espèce. La solution retenue est la condamnation du CHU de Rouen à indemniser Mme C et à rembourser les débours de la CPAM de Rouen, les montants étant fixés après débat sur l'évaluation des préjudices.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416300

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence de sa mère et de sa fille placée à l'aide sociale à l'enfance. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le requérant représentant une menace pour l'ordre public en raison de son comportement. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence ont été renvoyées à une formation collégiale, et les autres moyens ont été écartés.

Avocat : LABARRE

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301691

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été reconnue apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301690

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503797

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la SCI ALC Hardy. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des diagnostics et travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le litige est devenu sans objet car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 14 août 2025, donnant satisfaction à la requérante sur le fond. Les conclusions de la SCI tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204988

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société Avenir Bois, visant à être relevée et garantie par les autres intervenants à l'acte de construire (Axe Isolation, Groupe 6, TEB, CTG) pour des désordres affectant la couverture en zinc, la noue et les dalles de faux plafond d’un ouvrage du centre hospitalier de Voiron. La société requérante invoque la responsabilité délictuelle des constructeurs et sollicite, à titre subsidiaire, une limitation de sa propre part de responsabilité à 5%. Le tribunal a examiné les demandes de sursis à statuer et les appels en garantie, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement porte sur la répartition des responsabilités entre les constructeurs et la mise hors de cause du Bureau Alpes Contrôles.

Avocat : BARRE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501500

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305917

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société SMACL Assurances, subrogée dans les droits de la Communauté de communes du Pilat rhodanien, afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Accetta, Atelier 3A du Pilat et Synapse Construction pour des désordres affectant le lot "carrelage" d'une cuisine centrale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SMACL ne justifiait pas avoir déclaré sa créance au passif de la Société d'exploitation Accetta, placée en liquidation judiciaire, ce qui faisait obstacle à toute action en paiement à son encontre. Par voie de conséquence, les demandes de garantie formées entre les codéfendeurs ont également été rejetées. La décision applique les principes du droit des assurances et de la procédure collective, sans faire droit aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARRE LE GLEUT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203688

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme E D, agissant en son nom et comme ayant droit de ses parents, afin d'obtenir réparation des préjudices liés à la contamination de sa mère par le virus de l'hépatite C via une transfusion sanguine. La requérante demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser des sommes au titre de la perte de gains professionnels de sa mère, de l'assistance par tierce personne et des frais d'obsèques, sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en limitant l'indemnisation à 50 % des préjudices, compte tenu de l'état de santé antérieur de la victime, et en rejetant la demande de perte de gains professionnels faute de lien de causalité démontré. Seuls les frais d'assistance par tierce personne et les frais d'obsèques ont été retenus, pour des montants réduits conformément au barème de l'ONIAM.

Avocat : SOCIETE INTER BARREAUX GF AVOCATS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302891

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101263

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de la Sarl Servant Terrassement contestant deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 26 juillet 2021, lui infligeait une amende de 15 000 euros et des astreintes pour non-respect des prescriptions de remise en état d’un site d’installations classées (rubrique n° 2515-1-c). Le second, du 29 septembre 2023, liquidait ces astreintes à hauteur de 101 100 euros. La société soutenait notamment l’irrégularité de la procédure et l’absence de mise en demeure préalable à son encontre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant les moyens non fondés au regard du code de l’environnement.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

30 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302519

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ingénieur hospitalier, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice de lui communiquer un rapport de l'Agence régionale de santé et demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions relatives à la communication du rapport ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, les éléments présentés par M. B n'ont pas été jugés suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARRE-HOUDART

24 juin 2025• 6ème Chambre