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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARREEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'Ehpad La Bruyère d'une demande en réparation de désordres affectant le carrelage de son établissement, survenus dans le cadre d'un marché de travaux conclu en 2010. Le tribunal a examiné la responsabilité décennale des constructeurs, incluant l'entreprise, les maîtres d'œuvre et le bureau de contrôle, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur le caractère décennal des désordres et la répartition des responsabilités entre les différents intervenants, ainsi que sur l'application des articles du code de justice administrative relatifs aux frais d'expertise et aux dépens.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01336

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406710

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Montbazin afin de déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le groupe scolaire, dont la rénovation énergétique a été confiée à la SARL Menuiserie Chinappi dans le cadre d’un marché public de 2022. La mesure a été jugée utile car les malfaçons persistent et présentent un danger pour les enfants et les utilisateurs, permettant d’établir les responsabilités en vue d’un éventuel litige au fond. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, évaluer leur gravité et proposer d’éventuelles mesures de sauvegarde. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARRE - LE GLEUT

20 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406456

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B, ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

13 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant équatorien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait légalement obstacle au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200780

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01887

Avocat : DEBARRE

7 février 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302474

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents de la jeune B G, qui a contracté une infection nosocomiale (ostéo-arthrite à pseudomonas aeruginosa) suite à une opération au CHU de Rouen en juillet 2020. Le CHU n'a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'établissement à verser 7 500 € pour les souffrances endurées et 1 500 € pour le préjudice esthétique permanent, ainsi que 1 166,35 € de frais d'expertise. Il a également accordé 10 443,87 € à la CPAM pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 191 €, et a appliqué l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais irrépétibles.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant la propriété de M. et Mme F à Louvres, notamment des fissures apparues depuis 2018. La demande d'expertise a été jugée recevable, la prescription quadriennale opposée par la commune n'étant pas acquise en raison d'un constat d'huissier de 2023 interrompant le délai. En revanche, Mme D, propriétaire voisine, a été mise hors de cause, le litige relevant du droit privé et non de la compétence administrative. Les frais d'expertise sont réservés, et les demandes de frais de justice des parties sont rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 février 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300778

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de M. A H, décédé, pour engager la responsabilité de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) suite à une paraplégie post-opératoire. Les requérants invoquaient un défaut d'information sur le risque de paraplégie et une faute dans le maintien d'un cathéter dysfonctionnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l'art. En conséquence, les demandes d'indemnisation des requérants et de la CPAM de Paris ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02045

Avocat : CABINET INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

30 janvier 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202866

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie et d'un accident. La première requête (n°2202866) visait un arrêté du 7 octobre 2021 refusant la reconnaissance d'une pathologie de l'épaule droite comme maladie professionnelle, tandis que la seconde (n°2302793) concernait un refus du 16 août 2022 pour un accident survenu lors de la fermeture de son hôpital. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de communication du dossier et de consultation du médecin de prévention), et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la pathologie relevait d'une maladie dégénérative sans lien avec le service et que l'accident n'était pas imputable au service, en application des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Les deux requêtes ont donc été

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

30 janvier 2025• 11ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201244

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Gentioux-Pigerolles d’une demande de condamnation solidaire de la SAS Wannitube et de la SA Paziaud sur le fondement de la garantie décennale, en raison de fissures et fuites apparues sur un réseau de chaleur livré en 2013. La commune sollicitait une indemnisation de 114 702,69 euros pour les préjudices matériels et 30 000 euros pour la mobilisation de ses organes. Les défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres, la recevabilité de la requête et le lien entre les préjudices et les désordres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que les désordres ne présentaient pas un caractère décennal au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 janvier 2025• 1ère chambre