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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARREAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503678

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux (hors incidence professionnelle) subis par un agent public victime d'un accident de service, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a exclu de la mission d'expertise l'évaluation des préjudices d'ordre professionnel, ceux-ci étant couverts par une allocation temporaire d'invalidité perçue par le requérant. Elle a en revanche rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a renvoyé au président du tribunal la décision concernant l'avance des frais d'expertise.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

9 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304890

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02467

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 décembre 2023 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions, lui interdisant d'en acquérir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FNIADA) et invalidant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la tentative de suicide de M. C... le 19 novembre 2023, caractérisant un danger grave pour lui-même, justifiait légalement et proportionnellement la mesure prise sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, nonobstant l'absence d'utilisation d'armes lors du passage à l'acte.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114742

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de lien avec son mandat. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles R.2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS et l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la salariée.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401018

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait la légalité de cinq délibérations du conseil municipal de Muids (n°2021/23, 2022/9, 2022/23, 2022/29 et 2022/41), en soutenant qu'elles étaient fictives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que M. B... n'avait eu connaissance des extraits du registre des délibérations qu'à partir de janvier et février 2024. Sur le fond, le tribunal a annulé les délibérations attaquées, jugeant que les extraits produits étaient contradictoires avec les procès-verbaux de séance et que certains sujets n'étaient pas inscrits à l'ordre du jour, en application des principes généraux de la légalité des actes administratifs et des articles L. 2131-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114720

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre une décision du 2 novembre 2021 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de la décision et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que le motif économique devait être apprécié au niveau du groupe et non de la seule entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS, sans étendre son contrôle au secteur d’activité du groupe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., animatrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Clichy-la-Garenne pour un préjudice lié à son affiliation à une mutuelle de prévoyance. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne prenant pas en compte son affiliation au contrat de prévoyance collective à compter de janvier 2020. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, dès lors que Mme B... avait elle-même renoncé à adhérer à la garantie proposée par la mutuelle « Territoria Mutuelle » par un courriel du 5 février 2020. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et accessoires de Mme B..., sur le fondement des articles L. 827-9 et L. 827-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d’une demande d’expertise et de provision suite à un accident survenu le 3 mars 2023 sur une déchèterie, imputé à un défaut d’ouvrage public. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un collège d’experts, afin de déterminer les causes de l’accident et d’évaluer les préjudices subis, en application des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 50 000 euros, estimant que l’obligation de la communauté d’agglomération Seine-Normandie et du SYGOM n’était pas, en l’état de l’instruction, non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Les frais d’expertise ont été avancés par la communauté d’agglomération, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre