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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BARREAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203688

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme E D, agissant en son nom et comme ayant droit de ses parents, afin d'obtenir réparation des préjudices liés à la contamination de sa mère par le virus de l'hépatite C via une transfusion sanguine. La requérante demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser des sommes au titre de la perte de gains professionnels de sa mère, de l'assistance par tierce personne et des frais d'obsèques, sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en limitant l'indemnisation à 50 % des préjudices, compte tenu de l'état de santé antérieur de la victime, et en rejetant la demande de perte de gains professionnels faute de lien de causalité démontré. Seuls les frais d'assistance par tierce personne et les frais d'obsèques ont été retenus, pour des montants réduits conformément au barème de l'ONIAM.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE INTER BARREAUX GF AVOCATS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302891

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation solidaire de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical fautif lié à une luxation du coude non correctement réduite. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute médicale sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, tout en évaluant la perte de chance à 75 %. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser à M. C une somme totale de 31 556,60 euros au titre de ses préjudices (assistance par tierce personne, souffrances endurées, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice esthétique), et à rembourser à la CPAM de Paris 18 879,75 euros pour ses débours, assortis des intérêts légaux et d'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400016

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, aide-soignante, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) Elbeuf-Louviers-Val de Reuil à l'indemniser des préjudices résultant d'une tuberculose pulmonaire contractée en service en mars 2020, reconnue comme maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire, estimant que cette décision avait uniquement lié le contentieux. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité sans faute de l'employeur public au titre des maladies imputables au service, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique. Le tribunal a ainsi condamné le CHI à verser à Mme A une indemnité de 124 273,74 euros en réparation de ses préjudices, sous déduction de la provision déjà accordée, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501277

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête en indemnisation par la société Everest Saveurs contre la ville de Metz pour éviction irrégulière du marché de Noël, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la Moselle. Par ordonnance du 4 juin 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

4 juin 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402568

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Missenard Quint B d’un litige en plein contentieux relatif à un marché de travaux de restructuration d’une école maternelle, concernant des pénalités de retard et le solde du décompte final. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune de Grand-Quevilly, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Lallemand d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 114 083 euros pour l’année 2017. L’administration fiscale ayant accordé cette restitution en cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

14 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501861

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, victime d’un accident de la circulation ayant entraîné une infection nosocomiale et une amputation de la jambe droite, afin de chiffrer ses préjudices définitifs désormais consolidés. La juridiction a rejeté la demande d’expertise architecturale distincte, estimant que les devis déjà fournis par M. F suffisent et que les experts désignés pourront, si nécessaire, recourir à un sapiteur. La mission de l’expert a été fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les frais d’expertise sont réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403652

Demande d’expertise sur la localisation d’une cavité souterraine – Tribunal administratif de Rouen – Ordonnance du 9 septembre 2024. Les requérants, propriétaires d’un bien immobilier, contestent l’emplacement d’un indice de cavité souterraine figurant au plan local d’urbanisme de la commune d’Etainhus, qui entraverait la cession de leur parcelle. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle est utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité contre la commune, notamment en raison d’une possible erreur de localisation dans le document d’urbanisme. La mission de l’expert est fixée pour déterminer la localisation exacte de la cavité et fournir des éléments techniques sur les responsabilités et préjudices. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 avril 2025