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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société Pamyl 1. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui avait annulé la décision initiale de l'inspecteur du travail pour erreur de droit, était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. Il a également estimé que la matérialité des faits de refus de changement de conditions de travail était établie, que ces faits n'étaient pas liés à son mandat et qu'ils présentaient une gravité suffisante pour justifier le licenciement, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler de l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu en raison de l'irrégularité de sa situation. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait été interrogé sur sa situation avant l'adoption des mesures. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'irrégularité de l'interpellation et de la garde à vue étaient inopérants, et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses demandes.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis huit ans avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leur enfant, et qu'il justifiait d'une intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux semaines et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205652

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC des Mimosas, qui contestait le refus du préfet de la région Bretagne de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en application des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la priorité 4-2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne à l'installation d'un associé exploitant d'une personne morale. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement classé les demandes concurrentes, accordant la priorité à l'EARL Travers.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEMONNIER-BARTHE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GEOFFREY BARTHELEMY CENNAMO

3 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code civil ou du code de la santé publique. Il a jugé que l'obligation vaccinale était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de nombreux textes nationaux et internationaux, dont la convention d'Oviedo, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et la CEDH. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du décret n° 2021-1059.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code de la santé publique et du principe d'égalité. Il a jugé que la suspension était légale et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200928

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

25 février 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501375

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour et d’une assignation à résidence, présentée par M. A devant le Tribunal administratif de Strasbourg. Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas été respecté.

Avocat : BARTOLO

24 février 2025