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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BASEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant la décision du directeur de l'OFII du 4 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments de droit et de fait. Il a ensuite appliqué les articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA, constatant que M. A... avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : BASILI

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310505

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement pu refuser le rétablissement en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur des exigences des autorités chargées de l'asile (absence aux convocations). La solution retenue confirme que le rétablissement n'est pas automatique et que l'administration peut prendre en compte le comportement passé du demandeur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BASILI

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509183

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la société Property Investment Holding France PM, voisine immédiate, afin de suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 3 avril 2025 par le maire de Calais à la société Akkus pour la création de 12 logements. La requérante invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de stationnement (article UC 12 du PLU) et d’accès (article UC 3 du PLU), ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAS

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512493

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et qu'aucune mesure d'éloignement n'était engagée. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais sans remettre en cause le refus préfectoral à ce stade.

Avocat : BASMADJIAN

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Yvelines fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de traitements inhumains liés à sa séropositivité. Le tribunal a estimé que Mme B... n'apportait pas d'éléments probants établissant la réalité et la gravité des risques allégués. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BASSET

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, privant ainsi de base légale les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BASSALER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501145

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision 48Si du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation du tribunal, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : KULBASTIAN

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507988

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du syndicat intercommunal de gestion des terrains d’accueil (SIGETA) portant fermeture temporaire d’une aire d’accueil des gens du voyage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BASSET

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508849

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., visant à suspendre l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de sa longue présence en France. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à l'entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : BASILI

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300081

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision « 48SI » du 10 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de trois points du 30 mars 2022. La requérante soutenait que ce retrait ne lui avait pas été notifié. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d’un retrait de points, prévues à l’article L. 223-3 du code de la route, n’affectent pas la légalité du retrait lui-même, mais seulement son opposabilité et le délai de recours. Par conséquent, le défaut de notification allégué est sans incidence sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508035

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 26 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

Avocat : BASILI

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par le département de l’Aveyron, l’un de 900 euros pour la période de novembre 2022 à avril 2023 et l’autre de 1 154,46 euros lié à la prise en compte tardive d’une pension de retraite. La requérante invoquait des erreurs de période et une faute de l’organisme gestionnaire, sans demander de remise gracieuse mais en sollicitant l’annulation des décisions et une compensation financière. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du règlement départemental d’aide sociale de l’Aveyron.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508929

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre les décisions de la commission de l'académie de Grenoble refusant l'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés matérielles et d'adaptation invoquées ne justifiant pas une situation d'urgence au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens privés et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BASSET

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313309

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., agent contractuel de l'AP-HP, contestant le refus implicite de la titulariser malgré la reconnaissance de son statut de travailleur handicapé. La juridiction a d'abord jugé recevables les conclusions indemnitaires, la requérante ayant régularisé sa demande par un courrier préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision. En application des articles L. 352-1 et suivants du code général de la fonction publique, il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la titularisation, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 14 septembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance antérieure, car relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2021, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 24 août 2021. Les conclusions visant à liquider l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, relevant d’une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507599

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une étudiante de Sciences Po Grenoble pour contester une décision de redoublement. La requérante s'est désistée de son instance. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité des décisions du jury n'a donc été effectué.

Avocat : BASSET

26 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300723

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLINES SEBASTIEN

25 septembre 2025• 2ème Chambre