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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302291

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un titre de perception émis par le ministre de l'éducation nationale pour un trop-perçu de salaire de 4 076,83 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne initialement invoqués. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire, le jugeant infondé en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : POIX BASTIEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025. Cette décision annulait l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas un lien direct entre le refus de transfert et la perte imminente de son emploi, due à la liquidation judiciaire de son employeur actuel. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025, qui avait annulé l'autorisation de transfert de son contrat de travail de la société Laser propreté (en liquidation judiciaire) vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le risque de licenciement économique et les difficultés financières invoquées, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501241

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BASS

29 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302924

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B I D C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 12 octobre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de ses conditions de détention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, compte tenu de la nature et de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné, de son comportement en détention et des risques persistants. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des détenus particulièrement signalés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306584

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire de l'arrêté, qui ne disposait pas d'une délégation pour refuser un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

10 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., contrôleur des douanes, contestant le refus de la direction générale des douanes et droits indirects de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable et les conclusions à fin d’injonction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du même jour relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) de lui verser l'allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et de lui accorder dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période de mars 2018 à août 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que les fonctions de l'agent, affecté à une brigade de surveillance intérieure, ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, conformément au décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et à l'arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de la direction générale des douanes de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’attribution de dix points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 21 juillet 2014 au 30 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que les fonctions exercées par l’intéressée ne relevaient pas des critères spécifiques ouvrant droit à ces primes, notamment au regard de l’arrêté du 2 mai 2002. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des douanes, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « spécialistes surveillance » et l’octroi de points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 27 février 2017 au 1er septembre 2019. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que les fonctions de l’agent ne relevaient pas des critères d’attribution fixés par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du même jour. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement.

Avocat : AARPI BASSET & MACAGNO

9 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et que la procédure de reprise en charge par le Portugal, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'usage du pouvoir discrétionnaire et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que les craintes de M. A pour sa vie au Portugal n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BASSET

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation trois fois par semaine. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'éloignement constituait une perspective raisonnable dans l'attente d'un laissez-passer consulaire, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la disproportion n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSET

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501946

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il écarte les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-7 du CESEDA, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa vie privée et familiale en France ou des menaces dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : BASSET

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411956

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

3 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411969

Désistement de M. B de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Rhône du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 mars 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

3 mars 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500075

Avocat : SARL PRAXIOME représentée par Maître Sébastien BACH

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la Fédération départementale des chasseurs de Haute-Savoie. Celle-ci contestait l'article 2 de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2021, qui conditionnait le tir anticipé du chevreuil à des dégâts agricoles avérés et à une autorisation préfectorale spécifique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que le délai de publication de l'arrêté est sans incidence sur sa légalité et que la procédure de consultation de la commission départementale de la chasse avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 424-6 et R. 424-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

4 février 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABASSADE

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité bénéficiant d'une délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives au délai de départ volontaire et aux frais de justice.

Avocat : ABASSADE

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)