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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BASEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305885

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé de requalifier en contrat à durée indéterminée le contrat de Mme B..., aide-soignante, au motif que la durée totale de ses contrats à durée déterminée successifs (six ans et un mois) excédait la limite de six ans fixée par l’article L. 332-17 du code général de la fonction publique. Le tribunal condamne l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... en réparation de son préjudice moral, et lui enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois. Enfin, l’AP-HP est condamnée à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ DESACTIVE_BASIC

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contestant un indu de RSA de 5 973,19 euros et une amende administrative de 300 euros qui lui avaient été infligés par le département de l’Aveyron pour défaut de déclaration d’aides familiales et du produit d’une vente d’objets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la notification de l’indu était régulière au regard des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les ressources non déclarées devaient être prises en compte pour le calcul du RSA, sans que le requérant puisse invoquer un droit à l’erreur en l’absence de bonne foi établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201651

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... demandant la condamnation de la commune du Broc pour non-respect d’un engagement de construire un mur de soutènement et pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions à fin d'injonction et d'annulation, et prescrites ou non fondées les demandes indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale et le défaut de démonstration d'une faute de la commune engageant sa responsabilité.

Avocat : BASQUIN LAETITIA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par le département de l’Aveyron, l’un de 900 euros pour la période de novembre 2022 à avril 2023 et l’autre de 1 154,46 euros lié à la prise en compte tardive d’une pension de retraite. La requérante invoquait des erreurs de période et une faute de l’organisme gestionnaire, sans demander de remise gracieuse mais en sollicitant l’annulation des décisions et une compensation financière. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du règlement départemental d’aide sociale de l’Aveyron.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408102

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 14 septembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance antérieure, car relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2021, afin d’obtenir réparation pour l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 24 août 2021. Les conclusions visant à liquider l’astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, relevant d’une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411924

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demandait la liquidation d'une astreinte et l'indemnisation de ses préjudices pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500293

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.

Avocat : BASILIO JUSTINE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Isère pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 1 886 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable la contestation du bien-fondé de l’indu, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BASSET

27 août 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

26 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 120 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304980

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. B D tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 716,50 euros. Le juge a fait application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. Constatant la bonne foi non contestée de M. D et sa situation financière précaire (revenus mensuels de 800 euros, charges et dettes), le tribunal lui a accordé une remise partielle de 1 593,14 euros, ramenant sa dette à 200 euros. La demande de remboursement des sommes déjà prélevées a été rejetée.

Avocat : BASSET

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506876

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision du département de la Savoie confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 001,60 euros. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit par M. A contre cette même décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif. Par conséquent, l'exécution de la décision contestée étant déjà suspendue, la demande de suspension était sans objet.

Avocat : BASSET

7 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201409

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une contestation du rejet de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, portant sur des revenus d’UPFI 2013. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 336 766 euros, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à leur verser 1 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201410

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d’une contestation du rejet implicite de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à des revenus tirés d’unités de participation aux fonds d’investissement (UPFI). En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 119 987 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 700,97 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l’incompétence, la prescription et l’erreur de fait, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes de décharge, d’injonction et de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-47 et suivants, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : POIX BASTIEN

25 juin 2025• CH 3 JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre