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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01205

Avocat : BAUDET

12 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304111

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mars 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales de M. A..., pour refuser le titre de séjour en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514098

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur le refus implicite du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. A..., parent d’un enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré à l’intéressé le 26 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUILBAUD

5 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504397

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient tardives et que le signalement Schengen ne constituait pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'une vie privée et familiale suffisamment caractérisée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Haïti. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408856

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à M. D..., conjoint de ressortissante française. En cours d’instance, le visa a été délivré le 14 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

5 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505673

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 et 13 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé ses décisions sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour et du travail sans autorisation des requérants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés à la situation des intéressés.

Avocat : THEBAULT

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410867

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sainte-Croix-du-Verdon lui supprimant sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le remplaçant dans ses fonctions de secrétaire de mairie. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505824

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision du 21 juillet 2025 du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) d'Ille-et-Vilaine ayant été rapportée par une nouvelle affectation de sa fille au collège de secteur. La requête étant devenue sans objet sur ce point, le juge a constaté un non-lieu à statuer. En revanche, la demande de M. A au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant que la décision de l'administration de modifier l'affectation n'était pas liée à l'introduction du recours.

Avocat : THEBAULT

2 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504300

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013). Le requérant s'est borné à qualifier la décision d'"injustifiée" sans fournir d'arguments ou de pièces, ni invoquer de texte violé. Faute de moyens opérants, le tribunal a jugé la demande infondée et l'a rejetée.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501296

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523920

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 18 août 2025, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505826

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était placé lui-même dans cette situation en laissant expirer son titre de séjour "étudiant" depuis décembre 2023 sans justifier de circonstances l'en ayant empêché. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAUTES

29 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, le non-respect des conditions matérielles de l'entretien et l'absence d'interprète, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523927

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, du non-respect des conditions matérielles de l'entretien, et de l'absence d'interprète. Il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. En conséquence, la requête a été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIBAUD

29 août 2025• 8e Section - MESD
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01704

Avocat : SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

29 août 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503273

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la prise en charge d'urgence de ses besoins matériels et psychologiques, ainsi que ceux de son fils, par le département des Bouches-du-Rhône. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, le département ayant procédé à leur prise en charge. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de remboursement des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GREBAUT

27 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025