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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504705

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande d’une mère isolée enceinte et de ses enfants mineurs d’être orientée vers un hébergement d’urgence. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en tenant compte de la saturation des dispositifs d’accueil et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une protection immédiate.

Avocat : THEBAULT

9 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500074

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Paea de l’autoriser à exercer un service à temps partiel pour raison thérapeutique. Le requérant soutenait que la commune avait méconnu l’article 107-1 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 en ne sollicitant pas l’avis d’un médecin agréé sur sa demande. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en ne respectant pas la procédure prévue par les textes applicables, notamment l’article 54 de l’ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et le décret précité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305336

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du maire des Molières d'abroger le classement de ses parcelles en zone agricole Aa par le PLU. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que le classement contesté n'était pas incompatible avec le SDRIF ou la charte du parc naturel régional, ni entaché d'erreur manifeste d'appréciation ou d'incohérence avec le PADD. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LE BAUT

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504541

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : THEBAULT

7 juillet 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 3 065,34 euros mis à sa charge par la CAF de la Marne. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car les pensions alimentaires versées par le père de ses enfants devaient être intégrées dans les ressources du foyer, conformément aux articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse et la demande indemnitaire pour défaut d'information, faute de faute établie de la CAF. Enfin, les conclusions tendant à un échelonnement de la dette ont été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder des délais de paiement.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

7 juillet 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande de M. A, fils de la demanderesse, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de visa était justifié par un risque de détournement de l’objet du visa, en raison de l’insuffisance des attaches et ressources de Mme D en Guinée, sans que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) ne soient fondés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les articles L. 312-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402297

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILBAUD

4 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202152

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC du petit noyer contestant le refus de la préfète de la région Grand-Est de l'autoriser à exploiter des parcelles à Gremilly. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et en précisant les motifs de fait, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était inopérant. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'étude économique du GAEC d'Etraye, qui démontrait une perte de plus de 3 % de son excédent brut d'exploitation, justifiant le refus au regard des objectifs du contrôle des structures agricoles prévus par le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DUBAUX

4 juillet 2025• Chambre 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00514

Avocat : BAUTES GEORGIA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un changement de statut, et que M. C ne remplissait pas les conditions dérogatoires de l'article L. 422-1. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500127

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500128

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une activité salariée de douze mois dans un métier en tension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

Avocat : BAUTES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur une condamnation unique et ancienne pour des faits de faux documents administratifs. Le jugement enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308012

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone UP et l'insuffisance de motivation du rapport d'enquête publique. Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé et que les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et l'incohérence de l'OAP, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII et avait bien examiné la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses moyens, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUILBAUD

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que M. A produisait une autorisation de travail et un contrat de travail valides. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403264

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le tribunal retient que la requérante justifie de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de sa fille française en produisant un jugement du juge aux affaires familiales, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, interprétés à la lumière de l'article 371-2 du code civil.

Avocat : BAUTES

1 juillet 2025• 4ème chambre