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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAUEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301156

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. et Mme A tendant à être déchargés des taxes d'habitation pour les années 2021, 2022 et suivantes concernant deux meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que la réclamation pour 2021 était recevable, mais que celle pour 2023 était prématurée, le rôle n'étant pas encore émis. Sur le fond, appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a considéré que les propriétaires, en louant via des plateformes en ligne sans intermédiaire exclusif, conservent juridiquement la disposition de leurs biens et sont donc redevables de la taxe d'habitation. La requête a été rejetée.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410098

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 9 avril 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail valide pour exercer son emploi, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

12 mai 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499277

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499277.20250509• 4ème et 1ère chambres réunies
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303149

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

7 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300534

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné la requête au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300535

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (décembre 2019 à novembre 2020), en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué en plein contentieux sur la responsabilité de l’État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale relatives à l’hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’État en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée des manquements allégués. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01713

Avocat : GUILBAUD

6 mai 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300550

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300524

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (mars 2019 à août 2022), en raison de conditions d’hébergement, de douches et d’accès aux soins jugées indignes. La juridiction a examiné ces griefs au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration à son obligation de garantir des conditions de détention dignes. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300532

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués aux obligations de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300530

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda, invoquant notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de son incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire, appliquant les textes précités pour évaluer la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300522

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention qu'il estimait indignes. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire, le tribunal a examiné les carences alléguées concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. Il a jugé que ces conditions, caractérisées par leur durée et leur gravité, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 25 575 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, pour réparer son préjudice moral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300527

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

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6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300526

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour faute en raison de la situation de dépendance des détenus, en tenant compte de la vulnérabilité de l’intéressé et de la durée des manquements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les textes précités pour apprécier le caractère attentatoire à la dignité des conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le refus était légalement justifié par le fait que le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

5 mai 2025• Eloignement urgent