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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAUEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.

Avocat : BAUTES

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502862

Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502862.20251010• 6ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501657

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande d’expertise médicale et d’une provision, en raison d’une aggravation de son état de santé consécutive à une opération du genou réalisée en 2016 par les Hospices civils de Lyon (HCL). Le juge des référés a rejeté la demande d’expertise, estimant qu’elle n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que l’état de la requérante avait déjà été déclaré consolidé en 2018 et qu’elle ne justifiait pas d’une aggravation nouvelle. Par ailleurs, les conclusions provisionnelles ont été jugées irrecevables en l’absence de décision préalable liant le contentieux. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : REBAUD

9 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404169

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'indemnisation de M. B..., qui avait été victime d'une chute lors d'un cours d'escalade dans un lycée privé sous contrat d'association. Le requérant invoquait un défaut d'organisation du service public et un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le tribunal juge que la responsabilité de l'État ne peut être engagée qu'en cas de carence dans son contrôle, ce que M. B... n'établit pas, et que les faits relèvent de la responsabilité de l'établissement privé. Les conclusions fondées sur le défaut d'entretien sont également rejetées faute de précisions suffisantes.

Avocat : BAUD-VERRIER

8 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311194

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le requérant invoquait un manquement à l’obligation d’information sur les risques d’un traitement antibiotique (fluoroquinolone) et une faute dans l’administration de ce traitement. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit afin de déterminer l’existence d’un lien de causalité entre la prise en charge et les préjudices allégués, et a réservé tous les droits et moyens des parties, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : REBAUD

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’allocation logement familiale (ALF) de 2 331 euros. Le juge a écarté le moyen tiré d’un défaut de notification, la décision d’indu ayant été régulièrement notifiée le 18 mars 2024. Il a également jugé que les sommes versées par des proches, quel que soit leur objet, constituent des ressources à déclarer pour le calcul des prestations sociales, en application des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer, ainsi que les demandes subsidiaires de remise de dette, ont été rejetées.

Avocat : BAUTES

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204815

Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre) était saisi par la société belge Fival d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 335.999 €, résultant d’une mise en demeure de payer du 16 août 2022 pour des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2019). La société soutenait que l’exigibilité de la créance était suspendue par une réclamation contentieuse assortie d’une demande de sursis de paiement, déposée le 11 août 2022. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 277 du livre des procédures fiscales, le sursis de paiement suspend l’exigibilité et rend caducs les actes de poursuite postérieurs à la demande. En l’espèce, la demande de sursis ayant été reçue par l’administration le 19 août 2022, soit après la mise en demeure du 16 août, la requête conserve son objet et l’acte de poursuite est privé de base légale.

Avocat : WIBAUT

2 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488357

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488357.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, boulanger-pâtissier, contestant une amende administrative de 33 800 euros infligée par le DREETS du Grand Est pour des manquements aux durées maximales de travail, au repos hebdomadaire et au décompte du temps de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Condorcet à leur verser 7 000 euros de dommages et intérêts. Les requérants invoquaient la méconnaissance d’un contrat de cession de droit privé, mais le tribunal a jugé que ces conclusions contractuelles ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le moyen tiré d’un dommage grave et spécial causé par des travaux publics a été rejeté comme insuffisamment précis, sur le fondement du 7° du même article. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions.

Avocat : GERBAUD

19 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401753

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Bernard. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par FranceAgriMer pour un trop-perçu d'aide de 12 806,37 euros dans le cadre du plan France 2030, et demandait le versement du solde de l'aide. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, jugeant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été invitée à présenter ses observations avant l’émission du titre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAUMET

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500140

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Compagnie Française Maritime de Tahiti (CFMT) qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII en haute mer. La juridiction a considéré que le haut-commissaire était tenu de rejeter la demande, celle-ci étant incomplète au regard des exigences du protocole de 1996 à la convention de Londres de 1972 sur la prévention de la pollution des mers. En particulier, la demande ne démontrait pas avoir dûment pris en considération la hiérarchie des options de gestion des déchets (réutilisation, recyclage, destruction des constituants dangereux) prévue par l'annexe II du protocole. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 4 et de l'annexe II du protocole de 1996.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lequel imposait une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le maire de Merville, prononçant une astreinte administrative journalière de 7 500 euros pour dépôt illégal de déchets de construction sur une parcelle agricole. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre exécutoire émis par le maire de Merville, qui lui infligeait une astreinte administrative journalière pour dépôt non autorisé de déchets de construction sur une parcelle agricole. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été retiré le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société requérante tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lui infligeant une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets de construction sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BAYARD-THIBAULT

19 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 13900 émis par le département de la Gironde le 17 avril 2023 à l'encontre de M. D pour un montant de 1 020,98 euros au titre d'une obligation alimentaire. L'annulation est prononcée au motif que le département n'a pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge et d'injonction, l'annulation reposant sur un vice de forme. Les demandes de frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : BAULIMON

31 juillet 2025• Juge social