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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

670 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

670

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAUEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502472

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Graham and Brown d’une demande de remboursement de créances de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : BAUDRY

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494199

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494199.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490262

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490262.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303573

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 460,55 euros pour la période de mars 2021 à mai 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision attaquée bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a appliqué les articles L. 262-2 et L. 262-3 du Code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que le RSA est calculé en fonction des ressources du foyer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F..., incluant la décharge de l'indu et la remise gracieuse.

Avocat : BAUTES

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'ANAH pour des travaux d'habitat, accordée en 2018, et l'ordre de reversement de 9 960 euros. La décision de retrait était fondée sur le non-respect par la requérante de son engagement d'occuper personnellement le logement pendant six ans, suite à son déménagement pour raisons de santé et à la vente du bien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'avis de la CLAH) et d'erreur d'appréciation, jugeant la procédure régulière au regard du règlement général de l'ANAH et du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., confirmant la légalité des décisions de l'ANAH.

Avocat : BAULIMON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499147

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499147.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504722

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. F qui demandaient l'hébergement d'urgence de leur famille, invoquant l'état de santé de leurs deux enfants atteints de troubles autistiques sévères. Le juge a considéré que la situation d'urgence invoquée résultait du choix des requérants de quitter le département de la Loire où ils bénéficiaient d'un suivi médical et social, et qu'ils étaient sous le coup d'obligations de quitter le territoire français. Il a également tenu compte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Ille-et-Vilaine pour écarter l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : THEBAULT

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504705

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande d’une mère isolée enceinte et de ses enfants mineurs d’être orientée vers un hébergement d’urgence. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, en tenant compte de la saturation des dispositifs d’accueil et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une protection immédiate.

Avocat : THEBAULT

9 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302200

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté les requêtes de la SAS Arconseil et de M. B A contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2017 à 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription du droit de reprise pour 2017, à la régularité de la procédure, au bien-fondé des reconstitutions de chiffre d'affaires et des charges, ainsi qu'à la motivation et au bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré. Les textes appliqués incluent les articles L. 55 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions relatives aux ordonnances "COVID".

Avocat : SCP DUBAULT BIRI & ASSOCIES

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501961

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E concernant sa prise en charge aux Hospices civils de Lyon à partir du 20 avril 2015, suite à une chirurgie du genou et des complications ultérieures. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert, un chirurgien orthopédiste, devra notamment décrire les soins, évaluer leur conformité aux règles de l'art, et déterminer l'origine de l'état actuel de la patiente. Les conclusions des parties relatives aux frais et dépens ont été rejetées.

Avocat : REBAUD

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504336

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille en situation régulière, dont le jeune enfant vivait sous la tente, d'une demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a constaté que la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille avec un enfant en bas âge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504335

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un demandeur d'asile en situation de grande vulnérabilité médicale et sociale, qui sollicitait son orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, malgré l'extrême précarité et l'état de santé dégradé du requérant, la saturation totale du dispositif d'accueil et l'absence de circonstances exceptionnelles ne permettaient pas de caractériser une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2 et L. 345-2-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de droit au maintien sur le territoire pour le requérant.

Avocat : THEBAULT

25 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Cénac-et-Saint-Julien pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton le 26 juillet 2022. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage, et que la commune rapportait la preuve d’un entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B, ainsi que celles de la MSA et de la CPAM, ont été rejetées.

Avocat : BAULIMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407740

Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors de la pose d’un pacemaker en juillet 2015 au CHU de Saint-Étienne. À titre principal, il sollicite une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, et à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de l’hôpital et de son assureur à lui verser 200 000 euros. Le tribunal, relevant que l’existence et le lien de causalité de l’infection avec la prise en charge sont contestés, ordonne une expertise avant dire droit sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie sont réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : REBAUD

24 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208117

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de la SCI Haddouk contestant l'arrêté du maire de Pantin du 17 mars 2022 lui ordonnant de supprimer un dispositif de butonnage. Le tribunal juge que l'arrêté initial de péril imminent du 27 décembre 2019 est devenu définitif, empêchant toute contestation de son bien-fondé par voie d'exception. Il estime que la commune, en procédant d'office aux travaux de butonnage, a agi pour le compte de la SCI, propriétaire de l'immeuble concerné, et que cette dernière reste responsable des obligations de suppression. La solution est fondée sur les articles L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499138.20250620• 8ème chambre jugeant seule