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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAYEEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04090

Avocat : SELARL BAYET ET ASSOCIES

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210622

La SASU Otico conteste devant le **Tribunal Administratif de Melun** le rejet partiel de sa demande de crédit d'impôt recherche (CIR) et de crédit d'impôt innovation (CII) pour l'année 2020. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête visant le remboursement intégral des crédits. Il a jugé, en application des articles **244 quater du CGI** et **49 septies G de l'annexe III au CGI**, que les dépenses de personnel non qualifié et certaines prestations externalisées ne remplissaient pas les conditions légales d'éligibilité, notamment le critère d'affectation directe et exclusive aux opérations de recherche.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

4 mars 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03221

Avocat : MBAYE

26 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302467

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2017 et de majorations pour activité occulte sur leurs cotisations d’impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que les revenus tirés de la concession de brevets et de marques constituaient une activité économique soumise à TVA, et non une simple gestion de patrimoine privé, en application des articles 256 et 256 A du code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable et a confirmé la solidarité de Mme B... pour les majorations de 80 % fondées sur l’article 1728 du même code.

Avocat : BAYET ET ASSOCIES

18 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait sa présence en France depuis 2010 et la paternité d'un enfant, n'apportait pas la preuve d'une résidence continue ni d'une contribution à l'entretien de l'enfant, et ne faisait valoir aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03247

Avocat : MBAYE

3 février 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509002

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant n'a soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande d'annulation. Le tribunal a estimé que l'interdiction de retour n'était pas excessive, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence avec arme, justifiant la mesure au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509039

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la directrice des migrations et de l'intégration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement n°604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509164

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle mesure d’éloignement prise le 4 décembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La demande, présentée par courrier postal, était irrégulière car elle aurait dû être effectuée via un téléservice ou par comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (présence familiale en France, dépôt d'un dossier complet) ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521142

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée est manifestement dépourvue d'utilité, car le requérant ne justifie pas avoir accompli les formalités préalables en ligne prévues par la préfecture. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de démarche préalable de l'intéressé. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507867

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution des bénéfices de la SASU BDL France, dont M. B... était le président et associé unique, et à leur qualification de revenus distribués sur le fondement de l’article 109-1-1° du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration établissait que M. B... était le seul maître de l’affaire, le rendant présumé avoir appréhendé les distributions, et que la méthode de reconstitution des résultats n’était pas radicalement viciée. La demande de décharge a donc été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BAYET & ASSOCIES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 7 novembre 2023 qui refusait de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le requérant invoquait l’insalubrité, l’inadaptation et la sur-occupation de son logement, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des dispositions du code de la santé publique et du décret du 30 janvier 2002, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 441-14-1 du même code.

Avocat : BAYER

22 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01430

Avocat : MBAYE

7 octobre 2025• Juge des référés