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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAYOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a refusé de mettre en œuvre la décision de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) attribuant à l’enfant B... une aide humaine individuelle (AESH) de 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée scolaire compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l’enfant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, le recteur étant tenu d’exécuter la décision de la CDAPH en application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint au recteur d’affecter un AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAYOU

13 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507963

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus implicite du recteur d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé de 30 heures à son fils. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle tendait à une annulation, mesure définitive ne relevant pas du référé, et que l’existence même d’une décision de refus n’était pas établie. En outre, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513048

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B... pour contester le refus du recteur de l'académie de Créteil d'exécuter une décision de la MDPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH) à son enfant. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 octobre 2025, sans tenir d'audience. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : BAYOU

2 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503686

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la notification de la CDAPH accordant à son fils A... un accompagnement mutualisé (AESH-m). La requérante soutenait que ce refus portait une atteinte grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, créant une situation d'urgence. La rectrice de l'Académie de Nice a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un accompagnement de six heures par semaine avait été mis en place depuis le 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette mesure postérieure à l'introduction du recours privait d'objet la demande de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BAYOU

1 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juillet 2021. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 mai 2018, pour carence fautive dans son relogement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation du préjudice, tenant compte de la durée de la carence et de la situation familiale.

Avocat : BAYOU

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516173

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, représentante légale de son fils, pour contester le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement individuel à l'enfant en situation de handicap. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, après que l'administration a mis en place l'accompagnement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite rejetant la mise en place d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils sur le temps méridien, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisé en ULIS et pris en charge par un taxi le midi, et que la requête, formée plusieurs mois après les faits, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508019

Avocat : BAYOU

18 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508019.20250918• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas la confidentialité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYONNE

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515264

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis d’exécuter une décision de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé à son enfant. La requérante s’est désistée de ses conclusions avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521504

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'affectation de sa fille en section internationale au lycée Balzac. Postérieurement à l'introduction de la requête, la rectrice de l'académie de Paris a accepté l'affectation de l'élève par une décision du 28 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision remplaçait le refus initial, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : BAYOU

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419290

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E F, représenté par ses parents, contestant le refus de la directrice de l'académie de Paris de l'affecter en seconde aux lycées Charlemagne ou Victor Hugo pour l'année 2024-2025. Le tribunal a constaté que, par une décision postérieure du 29 juillet 2024, l'élève avait été affecté à titre définitif au lycée Charlemagne, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : BAYOU

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le lycée Charlemagne refusait d'admettre son fils en deuxième année de classe préparatoire. En cours d'instance, le lycée a informé l'étudiant que sa demande d'admission était acceptée, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302798

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SARL Pharmacie de la Mairie et de son administrateur judiciaire, qui contestaient des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour la période 2011-2017, ainsi qu'une amende. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 50 000 euros accordé par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, la décision rejette les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la justification des rappels de TVA, à l'absence d'application de la "cascade" prévue à l'article L. 77 du livre des procédures fiscales, à la réintégration des salaires de Mme A, et à la contestation des majorations pour manœuvres frauduleuses et de l'amende de l'article 1737 I du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401358

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne tenant pas compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été jugée illégale par voie de conséquence.

Avocat : BAYON

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01705

Avocat : BAYOL

24 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), faute pour M. D... de démontrer une vie familiale effective avec sa fille née en 2021 à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BAYON

18 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant n'étant pas né à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : BAYONNE EDGARD

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAYONNE

27 mai 2025• 3ème Chambre