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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404146

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la motivation de la décision était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.

Avocat : BAYONNE

21 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association sauvegarde de l'enfance à l'adulte au Pays Basque d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2025 plaçant le pôle de protection de l'enfance sous administration provisoire. Par un courrier du 23 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête, désistement auquel le département ne s'est pas opposé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

21 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507600

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521504

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'affectation de sa fille en section internationale au lycée Balzac. Postérieurement à l'introduction de la requête, la rectrice de l'académie de Paris a accepté l'affectation de l'élève par une décision du 28 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision remplaçait le refus initial, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : BAYOU

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520628

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Paris a refusé de modifier l'affectation de l'élève D E B au lycée Colbert. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants ne pouvaient pas se fonder sur les conséquences d'une éventuelle annulation future de la décision pour justifier une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419290

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E F, représenté par ses parents, contestant le refus de la directrice de l'académie de Paris de l'affecter en seconde aux lycées Charlemagne ou Victor Hugo pour l'année 2024-2025. Le tribunal a constaté que, par une décision postérieure du 29 juillet 2024, l'élève avait été affecté à titre définitif au lycée Charlemagne, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : BAYOU

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le lycée Charlemagne refusait d'admettre son fils en deuxième année de classe préparatoire. En cours d'instance, le lycée a informé l'étudiant que sa demande d'admission était acceptée, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500636

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 obligeant un ressortissant irakien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son ancienneté de séjour, de son intégration ou de liens familiaux stables à Mayotte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : BAYON

11 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la ministre de l'agriculture fixant les crédits alloués à l'Agence Bio pour 2025. La Fédération nationale d'agriculture biologique invoquait l'urgence et des moyens de légalité, mais le juge a estimé que la simple réduction budgétaire ne suffisait pas à démontrer une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut d'urgence caractérisée.

Avocat : BAYOU

8 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401358

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne tenant pas compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été jugée illégale par voie de conséquence.

Avocat : BAYON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant n'étant pas né à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : BAYONNE EDGARD

18 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), faute pour M. D... de démontrer une vie familiale effective avec sa fille née en 2021 à Mayotte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BAYON

18 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision attaquée était celle du ministre de l'intérieur, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision ministérielle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. A de ses obligations fiscales (dépôt tardif de déclarations de revenus), sans que l'intéressé ne démontre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAYONNE

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500462

Avocat : BAYON

18 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302941

Avocat : BAYONNE

16 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400252

Avocat : BAYOL ANDRE

2 octobre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302914

Avocat : BAYONNE

27 septembre 2024• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310830

Avocat : BAYONNE

5 juillet 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400163

Avocat : BAYONNE

4 avril 2024• 7éme chambre