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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAYOUEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501542

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin de suspendre la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la CDAPH attribuant à son enfant un accompagnement AESH-i de 18 heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée, l'enfant n'étant pas déscolarisé mais bénéficiant d'un accueil en classe, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516173

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, représentante légale de son fils, pour contester le refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement individuel à l'enfant en situation de handicap. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, après que l'administration a mis en place l'accompagnement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513520

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite rejetant la mise en place d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils sur le temps méridien, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant scolarisé en ULIS et pris en charge par un taxi le midi, et que la requête, formée plusieurs mois après les faits, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à sa fille handicapée. Le juge constate que la requête est prématurée et donc irrecevable, car la demande de l'intéressée datant du 8 septembre 2025 n'avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à la date du jugement (23 septembre 2025), le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sans qu'il soit besoin de la régulariser.

Avocat : BAYOU

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511053

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du recteur de l’académie de Nice d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées accordant une aide individualisée (AESH) de 32 heures, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nice, seul compétent car le recteur a son siège dans les Alpes-Maritimes.

Avocat : BAYOU

22 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508019

Avocat : BAYOU

18 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508019.20250918• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502621

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 4 mars 2025, qui attribuait une aide humaine individuelle (AESH) à son enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée de septembre 2025 compromettait gravement la scolarité de l'enfant, ni que la situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris refusant d'exécuter une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant un accompagnement individualisé (AESH-i) pour son fils. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la CDAPH invoquée par la requérante était expirée depuis le 31 août 2025 et qu'aucune décision d'octroi d'AESH en cours de validité n'était produite. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAYOU

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512670

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le recteur de l'académie de Créteil a refusé d'affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l'enfant de Mme B, conformément à une décision de la CDAPH de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision de la CDAPH n'a pas été notifiée au rectorat et que la requérante n'a pas formulé de demande préalable de mise en œuvre avant le 2 septembre 2025, la scolarisation de l'enfant n'étant pas interrompue. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BAYOU

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration d'exécuter la décision de la maison départementale des personnes handicapées attribuant une aide humaine à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que l'absence d'accompagnant constituait une situation de déscolarisation immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515264

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis d’exécuter une décision de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées accordant un accompagnement individualisé à son enfant. La requérante s’est désistée de ses conclusions avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507600

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à l’affectation scolaire d’un élève, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Nanterre, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BAYOU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521504

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B visant à suspendre le refus d'affectation de sa fille en section internationale au lycée Balzac. Postérieurement à l'introduction de la requête, la rectrice de l'académie de Paris a accepté l'affectation de l'élève par une décision du 28 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision remplaçait le refus initial, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : BAYOU

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520628

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Paris a refusé de modifier l'affectation de l'élève D E B au lycée Colbert. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants ne pouvaient pas se fonder sur les conséquences d'une éventuelle annulation future de la décision pour justifier une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BAYOU

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419290

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E F, représenté par ses parents, contestant le refus de la directrice de l'académie de Paris de l'affecter en seconde aux lycées Charlemagne ou Victor Hugo pour l'année 2024-2025. Le tribunal a constaté que, par une décision postérieure du 29 juillet 2024, l'élève avait été affecté à titre définitif au lycée Charlemagne, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : BAYOU

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le lycée Charlemagne refusait d'admettre son fils en deuxième année de classe préparatoire. En cours d'instance, le lycée a informé l'étudiant que sa demande d'admission était acceptée, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

25 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la ministre de l'agriculture fixant les crédits alloués à l'Agence Bio pour 2025. La Fédération nationale d'agriculture biologique invoquait l'urgence et des moyens de légalité, mais le juge a estimé que la simple réduction budgétaire ne suffisait pas à démontrer une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut d'urgence caractérisée.

Avocat : BAYOU

8 juillet 2025