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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui demandé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204530

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204531

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’établissait pas une exposition personnelle et significative à l’amiante, faute de produire une fiche individuelle d’exposition ou des éléments probants, et en raison des mesures d’empoussièrement négatives réalisées dans les locaux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques liés à l’amiante.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204528

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition aux poussières d’amiante dans le cadre de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal. Le tribunal a estimé que la seule production d’une attestation de présence de risques d’amiante, sans fiche d’exposition individuelle ni mesure d’empoussièrement probante, ne suffisait pas à établir une exposition directe et significative aux fibres d’amiante. Il a également relevé que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient pas détecté de fibres d’amiante, et que l’agencement du garage permettait une ventilation naturelle réduisant les risques. En conséquence, la commune n’a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206024

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante lors de son activité professionnelle au sein d’un garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite par le requérant ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des doses nocives, et que les éléments fournis ne démontraient pas un lien de causalité certain avec les préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant la preuve d’une exposition effective à l’amiante pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206023

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices d’anxiété et de troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la seule attestation de présence de risques d’amiante, sans exposition directe établie, ne suffisait pas à démontrer une exposition personnelle et effective à des niveaux dangereux, d’autant que les mesures d’empoussièrement réalisées après 2012 n’avaient révélé aucune fibre d’amiante. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration, exigeant un lien de causalité certain entre la carence alléguée et le préjudice, et sur les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la preuve de l’exposition.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204529

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété et les troubles dans les conditions d’existence résultant de son exposition aux poussières d’amiante au sein du garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les éléments produits, notamment une simple attestation de présence et des relevés d’empoussièrement négatifs, ne démontraient pas une exposition personnelle et significative à l’amiante de nature à faire naître un risque sérieux de pathologie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code du travail et du code général de la fonction publique relatives à la prévention des risques professionnels.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500395

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un vice de procédure manquait en fait et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale de M. B n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas contredit par les pièces produites. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500396

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, faute pour la requérante de justifier du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BAZIN

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent du patrimoine, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci visait les textes applicables et détaillait suffisamment les faits reprochés (cumul d'activités non déclaré et fausse déclaration de temps de travail). Il a également jugé que l'enquête menée par une agence privée, qui s'était déroulée dans des lieux publics sans déloyauté, était recevable pour établir les faits, et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de leur accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’Anah à leur verser 800 euros au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la commune de Villeneuve-d'Olmes contestant la délibération n° 65/2021 du 6 décembre 2021 du SDIS de l'Ariège fixant les contributions des communes pour 2022, ainsi que le titre exécutoire émis en conséquence. La commune invoquait notamment l'insuffisance de motivation du titre exécutoire et l'illégalité de la délibération faute de fixation des modalités de calcul des contributions, en violation des articles L. 1424-35 et R. 1424-32 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, jugeant que la délibération était suffisamment motivée et que les modalités de répartition étaient conformes aux textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la délibération et du titre exécutoire, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500837

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant que celle-ci comportait un énoncé suffisamment précis des circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne s'estimant pas lié par l'absence de visa de long séjour et avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAZIN

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313678

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la médecine, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le lieu d’exercice futur du requérant n’est pas déterminé, et non de l’article R. 312-10. Le centre national de gestion, auteur de la décision, ayant son siège à Paris, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

30 juin 2025