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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZIEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501709

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. C n'établissant pas sa nationalité algérienne et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour au Maroc. La décision a été fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501832

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant notamment que l'intéressée n'avait pas déposé de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501833

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'état de santé de son fils, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont été écartés.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412399

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2019 du maire de Lagny-sur-Marne établissant le tableau d'avancement au grade d'attaché principal pour 2019, sans l'y inscrire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites, un critère illégal lié à une sanction disciplinaire et une discrimination. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en comparant les mérites des agents promouvables, sans commettre d'erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 relatifs à l'avancement de grade dans la fonction publique territoriale.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404204

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante argentine entrée en France à 15 ans. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'excellente insertion scolaire de l'intéressée (baccalauréat avec mention, études de santé), de la durée de sa présence en France et du décès de son frère inhumé sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : BAZIN

26 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de l’Isère modifiant sa situation indemnitaire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503126

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre National de Gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la profession de médecin en neurochirurgie. La requérante soutenait que la décision du 15 mars 2024 était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en considérant que la formation pratique et théorique de l'intéressée était insuffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 décembre 2023 de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement social. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait été reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par une nouvelle décision du 6 mai 2025. M. A B s’est alors désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

19 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407339

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de communauté de vie effective de six mois prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405915

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 8 juillet 2024 lui refusant l’admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a autorisé puis renouvelé cette admission sans caractère temporaire, privant d’objet la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer et rejette les conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500811

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et que les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406041

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de l’admettre dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 26 mai 2025 renouvelant cette admission sans caractère temporaire, privant ainsi d’objet la requête initiale. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAZIN

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G née E et de sa fille, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 21 novembre 2023, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a estimé que le refus était fondé sur l'absence de justificatifs d'hébergement valides et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement communautaire sur les visas (CE n° 810/2009) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

13 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203300

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 du conseil municipal de Semur-en-Auxois autorisant la cession de parcelles et la création d'une servitude de passage. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'avis du service des domaines était régulier et que l'information délivrée aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 juin 2025• 10eme Chambre